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samedi 17 septembre 2016

Ce mon voyage en Mongolie m'a appris

Passer quinze jours entre yourtes et yaks, je dois avouer que cela a changé des choses en moi. Et mes deux acolytes, complètement inconnus et impartiaux, ont eux aussi fait avancer mes réflexions personnelles.

Il est évident que pour ce voyage dans un pays très peu touristique (3 millions d'habitants, disséminés sur un territoire grand comme 3 fois la France, en compagnie de 55 millions de têtes de bétail: biquettes, bovins, chevaux...)

Sur le minimalisme:
- ce dont a besoin tient dans une yourte
- s'encombrer d'inutile n'a aucun sens
Sur le végétarisme et le véganisme:
- c'est un luxe d'Occidentaux non soumis à des températures extrêmes... Quand on est nomade, par définition, on ne cultive rien, donc pas de fruits, pas de légumes.
- quand on vit avec du bétail, ce n'est pas qu'on ne le respecte pas en le consommant sous toutes ses formes. Je vais donc me détendre sur la question du cuir.

jeudi 21 avril 2016

Le poids des habitudes

Il m'est difficile de parler de mon poids. A part mon médecin, personne n'a le chiffre. Je dois dire que, malgré mes efforts, je ne réussis pas à infléchir la courbe dans un sens qui me convient.



Comme beaucoup d'occidentales, je suis en surpoids. Je le sais. J'ai déjà énormément lu sur le sujet, vus des médecins, je suis même partie en cure (comme les mamies) l'année passée!

Chaque année, je prends la résolution de perdre du poids, ou de faire plus de sport, ou les deux. Hélas, ce poids stagne depuis plus de 4 ans et l'effroyable effet rebond du régime Dukan (prise de 4,5 kilos en une semaine)- rien d'étonnant à ce que je sois devenue végétarienne juste après. J'ai joué avec ma santé, et je le regrette profondément.

J'oscille entre résignation (pourquoi changer? je ne suis pas si malheureuse) et prise de conscience (quid de ma santé à long terme? parce qu'aujourd'hui, çà va, mais dans 10 ans, diabète? hypertension?). Ma santé est ma priorité. J'ai renoncé il y a bien longtemps à être à la mode et j'ai fait la paix avec ma garde-robe (oui, je suis plus 42-44 que 38, et alors????). On naît avec un physique et un potentiel, puis on grandit avec des habitudes. On peut jouer sur ces dernières, mais pas sur le reste.

Au fil du temps, j'ai donc adopté de nouvelles habitudes. Mon végétarisme m'a fait complètement passer mon penchant pour les bonbons, ces doux poisons rassurants. Mais j'ai toujours ce bec sucré. J'aspire au véganisme donc au végétalisme, et j'espère qu cela me fera passer mon penchant vers les pâtisseries et autres gâteaux.  

J'identifie encore quelques mauvaises habitudes à troquer: grignoter, prendre des snacks à l'extérieur, manger trop de féculents... Pas simple, malgré ma bonne volonté. C'est une lutte de tous les jours. Les tentations sont partout: alcool, gourmandises qu'on partage entre amis ou collègues, obligations sociales! Et quand tu avoues (oui, AVOUER) que tu fais attention, il y a toujours un abruti qui te dis que tu n'en as pas besoin (à moins qu'il soit diététicien, qu'est-ce qu'il peut en savoir?).

Du coup, j'ai pris l'habitude de refuser l'alcool d'un "je prends des médicaments qui ne sont pas compatibles avec". Personne n'insiste.
Pour les gourmandises, je reste polie, soit j'en prends une toute petite part, soit je dis "je viens de manger, je n'ai pas faim".

Ce qu'il est difficile de vivre dans cette société où tout le monde croit savoir tout sur tout alors que 90% des gens sont mal renseignés (et très influencés par la pub... Style: "les produits laitiers, vos amis pour la vie") et se permettent des remarques dont ils ne maîtrisent pas les conséquences. Un peu de bienveillance serait la bienvenue.

 

samedi 30 janvier 2016

Me suivre sur les réseaux sociaux

Peut-être connaissez-vous déjà cette plateforme de suivi de blog, qui s'appelle Bloglovin?
Le principe est simple: après avoir créé son compte, on peut suivre tous ses blogs préférés en temps réel, centralisés dans un seul outil.
Bloglovin peut également vous faire des préconisations selon vos centres d'intérêt.
Vous pouvez y suivre mon blog.


J'anime également 3 fils Twitter, sans prétention:
- @veggie_line pour parler végéta*isme, zéro déchet ou encore initiatives de développement durable
- @vegeligne pour parler perte de poids végéta*ienne, car je trouve qu'on manque cruellement de contenu francophone sur ce sujet.
- @cattleya_green le fil twitter officiel de ce blog




samedi 22 août 2015

Maigrir végétarien - mise à jour 2015

Suite à ce post du 13 mai 2013, il est temps de faire un bilan, qui est hélas bien terne. Je dois bien avouer que je n'ai pas perdu un gramme, voire même plutôt l'inverse. Faire des trajets quotidiens en voiture et non plus en transports a malheureusement fait baisser mes dépenses énergétiques et n'a donc pas aidé mon cas de surpoids frôlant l'obésité. J'ai été très loin des 10000 pas quotidiens...

Mes tentatives de modération calorique et de dépenses énergétiques accrues ont été des échecs, je n'ai rien réussi du tout de mon "challenge transformation physique". Lamentable. Déprimant.

Bon, il n'est pas question de se flageller mais de réagir. Je suis aujourd'hui en cure et absolument focus sur le sujet. Et j'ai pris conscience de mes erreurs. La première d'entre elles: ne pas être accompagnée! En une semaine ici, j'ai vu à la fois un médecin, une diététicienne et un éducateur sportif. Cela m'a ouvert les yeux sur d'autres travers, dont je n'avais pas conscience. Je sais que je suis présentement dans une bulle, car le retour à la maison sera compliqué, forcément. J'aurais moins de temps pour faire du sport et m'occuper de mon alimentation. Mais il faut 21 jours pour qu'une habitude s'installe et je suis là pour 3 semaines. Donc je veux être optimiste!

Il n'y a rien de plus important que sa santé. Si on n'a pas sa santé, on ne peut profiter de rien d'autre. Donc revenir à un poids de forme me permettant d'avoir un confort de vie est essentiel. Je n'ai que 35 ans, il est encore temps de corriger le tir. Depuis une semaine, je côtoie des personnes qui auraient dû réagir bien avant. Certaines ont dans les 70 ans. Je ne crois pas que leur prise de poids date d'il y a 2 mois. C'est très certainement dû à une continuité de mauvaises habitudes alimentaires et sportives. Quelque part, je me demande à quoi bon se soigner dans leur cas, mais bon, ce n'est pas à moi de juger. Je ne peux qu'encourager les personnes qui se prennent en main après tout. En tout cas, elles me montrent ce que je ne veux surtout pas devenir à leur âge! Moi, je veux mourir en pleine santé, dans mon sommeil à 80 ans.

Bref, je vais updater le post du "maigrir végétarien". D'ailleurs, je n'ai trouvé aucun livre sur le sujet.

Rappel de 2013 (rajouts en rouge)

Puisque je les partage ici, ce ne seront plus vraiment des secrets ! Mais si je peux aider quelqu'un avec ces quelques astuces, c'est avec plaisir.
Le principe pour maigrir est de se dépenser plus et de manger moins, mais c'est juste un principe général. Parvenir à éliminer du poids, c'est un peu plus complexe chez la plupart des gens !

-          Marcher le plus possible (la courbe de l'obésité dans les pays occidentaux suit celle du taux d'équipement en voiture) et, si possible, pratiquer une activité sportive d'intensité modérée, mais longue, car c'est ainsi que l'on puise dans les réserves graisseuses. Marcher une heure est une bonne pratique, car on puise dans les graisses au bout de 45 minutes d'effort continu quand on est à son poids de forme, c'est au bout de 35 minutes environ pour les personnes en surpoids. Le petit plus ? Rajouter 5 minutes, ce qui permet de dégommer 33% de graisse en plus. 1h05 de marche, la formule gagnante. Soit, mais qui veut être sérieux dans une perte de poids devrait considérer des séances plus longues, incluant également du renforcement musculaire et des étirements et  pas seulement du cardiotraining. car la marche est une activité incomplète (que du cardio). Le bon équilibre: 45 minutes de cardio + 30 minutes de renforcement musculaire + 15 minutes d'étirements, soit 1H30 à renouveler tous les 2 jours.

-          Prendre le temps de manger, afin de recevoir à temps (avant de se resservir) le signal de satiété. Sinon, on a mal au ventre d'être trop plein. Je rajouterais écouter sa faim et ne rien faire d'autre en même temps (très dur pour moi qui suis célibataire et mange seule)

-          Investir dans une bouilloire au bureau : plus d'excuses pour craquer sur un café sucré automatiquement à la machine. Et puis on peut se faire plaisir avec tous les thés (noir le matin, vert l'après-midi - pas plus de 3 tasses par jour sinon on ne fixe plus le fer) et infusions qu'on veut. Ce peut même devenir un moment de convivialité ! Tant qu'on arrive à s'hydrater suffisamment et sans sucre, toute est bon à prendre.

-          Ne pas sucrer ses boissons chaudes (l'addition calorique monte vite). D'une manière générale, éviter le sucre raffiné. Par exemple, je ne mange jamais de confiture le matin. Ce devrait être un aliment réservé à une occasion de fête car c'est du sucre pur, de la calorie vide. Autre point : bannir les pâtes à tartiner truffées d'huile de palme contenant vaguement de la noisette qui sont une monstruosité diététique. Il suffit de lire la liste des ingrédients pour prendre peur. Personnellement, j'ai développer une aversion pour ce produit et il ne m'a jamais fait envie! le sucre raffiné doit rester un aliment exceptionnel pour ceux qui sont sujets à la prise de poids. Il y a des chanceux qui mangent ce qu'ils veulent, c'est injuste, mais la vie est injuste!

-          Quand on a une fringale, faire une vraie collation : fruit + biscuits pur beurre  + boisson non sucrée. On mange moins au prochain repas et on se sent mieux. Je ne suis pas sûre de ce point. Je pense qu'il faut commencer par un grand verre d'eau. Si on mange la quantité suffisante de nourriture selon ses besoins, il n'y a pas de raison d'avoir une fringale, ou alors, c'est une compulsion psychologique. Comme quand on est contrarié et qu'on se réfugie dans la "comfort food".

-          Eviter l'alcool (sa consommation ne fait mincir personne) -  à titre personnel, je me restreins à un verre d'alcool par semaine, toujours en bonne compagnie, afin que cela soit un moment de détente et de partage. Toujours aussi vrai.

-          Pour évaluer les portions, j'utilise des assiettes à dessert, car j'ai l'impression d'une assiette bien remplie. Pourquoi pas, mais je suis devenue plus radicale: je ne me fie qu'à ma balance alimentaire pour jauger des portions. Pas possible d'entasser de la nourriture. Rien ne vaut un chiffre.

-          Se peser régulièrement. Pour prendre conscience de son poids et de son évolution. A titre perso, je le fais une fois par semaine, voire davantage, car cela me rassure si j'ai fait un excès. J'apprécie aussi d'avoir un suivi de mon poids, par exemple, sur mon Smartphone.

-          Prendre conscience de ce que l'on mange. Lire les étiquettes, riches d'enseignement sur l'équilibre glucides/lipides/protides. Nous avons besoin de gras, surtout pour notre cerveau, alors ne l'éliminons pas bêtement de notre alimentation. Il faut veiller à avoir du bon gras (une bonne huile, du beurre frais surtout pas cuit).

-          Avoir un congélateur : permet de stocker quelques portions de plats équilibrés (type riz-lentilles) à faire réchauffer rapidement au micro-ondes. Plus d'excuses pour avaler le fond de placard gorgé de biscuits apéritifs. On peut être végétarien ET obèse, mais si, statistiquement, les végétariens ont un indice de masse corporel inférieur aux omnivores. Nous sommes néanmoins des êtres humains, pas des statistiques !

-          Plus généralement, avoir les bons ustensiles et les bons ingrédients à disposition. L'être humain est flemmard par nature, encore plus dans notre société de consommation et de loisirs, alors autant se simplifier la vie en ayant tout à portée de main.


-          Avoir du plaisir à cuisiner. J'ai remarqué qu'on mange moins quand on cuisine ses propres repas.


-          Avoir un bon équilibre de vie. Avoir une vie sociale, se consacrer à un hobby, une passion. Tout ce qui déstresse est le bienvenu, car il y a aussi une corrélation entre le stress et les kilos superflus. Je rajouterais qu'un vrai support psychologique est un facteur clé de succès. Un membre de sa famille? Un ami? Surtout quelqu'un qui vous comprenne, ce qui n'est pas le cas de mes proches, qui ne comprennent pas grand chose à la diététique et auraient tendance d'une part à ne pas comprendre ma détresse et d'autre part à me donner des conseils simplistes. Personnellement, j'ai décidé d'entamer un suivi avec un psy. C'est un coût, mais c'est un investissement pour consolider les efforts qu'on fait, sur le long terme.

- Pour la touche végétarienne: avoir une idée de la quantité de protéines dont notre corps a besoin et ne pas penser que les plats à base de fromage suffisent. Le fromage est avant tout gras. Donc on reprend les bases: du tofu, des œufs, des laitages (même si je ne suis pas fan)

mardi 23 juin 2015

Dhal aux lentilles roses

Ingrédients

  • 250g de lentilles roses
  • 1 oignon
  • 1 filet d'huile d'olive
  • 1 à 2 cm de gingembre frais
  • 2 gousses d'ail
  • 1 c à c de curcuma en poudre
  • 1/2 c à c de cumin entier ou en poudre
  • 1 capsule de cardamome
  • 1 grosse tomate
  • 1/2 citron


Préparation

Étape 1


Comment je fais ?  Faites revenir l'oignon haché à l'huile d'olive pendant 5 minutes.  Ajoutez l'ail haché et les épices et laissez mijoter le tout.  Rincez les lentilles à l'eau froide et égouttez-les.  Ajoutez les lentilles aux oignons.

Étape 2


Ajoutez l'eau (l'équivalent de 3 fois la quantité de lentilles) et assaisonnez le tout. Portez à ébullition et ajoutez la tomate en cubes.

Étape 3


Laissez cuire une vingtaine de minutes à couvert. Vérifiez l'assaisonnement du dahl et ajoutez


En savoir plus

mardi 17 février 2015

Les Livres de Cuisine

Je me demande bien à quoi servent encore les livres de cuisine, au temps d'Internet, des blogs culinaires et des sites spécialisés avec moteur de recherche par ingrédient, de Pinterest, Tumblr etc... Pourtant, j'en ai un tas qui encombre mes étagères. Le livre de cuisine, plus que tout autre livre, signe un mode de vie: cuisine des chefs, cuisine familiale, bon marché, végétarienne etc. Bref, chacun cherche à se démarquer et à proclamer ses valeurs.

Voilà plus de 2 ans que j'ai transitionné vers le végétarisme. Bonne consumériste que j'étais, j'ai acheté une panoplie de livres sur le sujet, que j'ai regardés la première semaine, puis qui ont été peu à peu remisés au fond d'une caisse, sombrant peu à peu dans l'oubli. J'ai en revanche parcouru beaucoup de blogs et de sites de cuisine, pour faire mes recherches et trouver des solutions. Il faut dire que je me suis réveillée un matin en décrétant que je ne voulais plus manger de viande. Eliminer le poisson et les fruits de mer s'est fait dans la foulée.

L'oubli est désormais réparé, car ces livres ont migré dans la caisse "à vendre". J'ai décidé de les confier à d'autres foyers pour qu'ils vivent une deuxième vie. Dans l'attente, je les reprends un à un pour sélectionner les recettes que je pourrais faire. Une vie ne suffirait pas à tester les quelques 10 livres de recettes et finalement, je ne cuisine pas tant que çà. J'ai évidemment pris des nouvelles habitudes, mais je fais souvent très simple: du pain, des tartines, des salades composées, des pâtes. En dehors de mon curry végétarien que j'affectionne depuis que je le maîtrise, j'ai peu de plats "signature". Et je m'en fiche. Le contenu de mon assiette regarde surtout moi-même.

Sur ma table de chevet trône désormais une nouvelle pile de livres, et je compte bien la faire disparaître dans les meilleurs délais. Heureusement pour moi, je ne suis pas la seule cliente de livres de cuisine, et ils partent plutôt bien sur PriceMinister. Mais les emballages le soir en rentrant du bureau et les virées matinales à la Poste commencent sérieusement à me lasser. Il est clair que la fin des "ventes par correspondance" est proche, car je juge que mon temps serait mieux employé à autre chose. Ce n'est pas une nécessité financière, même si bout à bout, çà commence à faire des sommes. Ce bricolage n'égalera jamais un de mes salaires. 

J'en ai déjà parlé dans ces pages: j'ai eu une éducation "faut pas gâcher" et des convictions qui me poussent à recycler, donner ou vendre tout ce qui peut encore servir. Le tri vertical bête et méchant, très peu pour moi.


dimanche 25 janvier 2015

Cake aux graines de tournesol et de sésame (Vegan)

200 gr de farine
40 gr de maïzena
1 sachet de levure chimique (11 gr)
1 càc de bicarbonate
1 càc de sel
1/2 càc de poivre
90 gr de poudre de graines de tournesol
65 gr de graines de sésame complet grillés
4 CàS d'huile d'olive
20 cl de crème d'amande cuisine
20 cl de crème d'épeautre cuisine


Dans un saladier, mélanger la farine avec la maïzena, la levure, le bicarbonate, le sel, le poivre, la poudre de graines de tournesol et les graines de sésame.

Préchauffer le four 10 mn à 200°C.

Ajouter ensuite l'huile d'olive et progressivement les crèmes d'amande et d'épeautre. 

Mélanger à l'aide d'un fouet à main afin d'obtenir une pâte parfaitement homogène.

Verser la préparation dans un moule à cake 

Cuire pendant 40 mn à 200°C. Surveiller la cuisson avec la pointe d’un couteau.

Laisser refroidir avant de démouler.

jeudi 1 janvier 2015

Guacamole de courgettes


Préparation : 20 mn /Cuisson : 15 mn
pour 6 personnes

- 4 courgettes
- 1 gousse d'ail
- 4 oignons nouveaux
- 1 citron vert (ou à défaut un jaune)
- 1 piment oiseau séché
- 1 piment frais rouge (facultatif)
- 1 cc d'huile d'olive (orange)
- coriandre fraîche
- sel, poivre

Pelez les courgettes 1 bande sur 2. Couper en rondelles et cuire à la vapeur.
Bien les laisser s'égoutter, il ne doit plus rester d'eau.
Mixez finement ail, oignon, courgettes bien essorées, la coriandre ciselée, le piment oiseau épépiné, le jus du citron et l'huile d'olive.
Salez et poivrez.
On peut ajouter de petits morceaux de piment frais.

Pour l'apéritif, mettre en verrines et laisser au réfrigérateur et présenter avec des bâtonnets de carotte, de concombre, de céleri, à tremper.

jeudi 4 décembre 2014

Curry Végétarien à la patate douce

Ingrédients:
3 oignons nouveaux
1 gingembre
2 gousses d'ail
1 poivron rouge
2 patates douces
1 cuillère à café de pâte de curry (ou de curry en poudre)
1 verre d'eau
40 cl de lait de coco
des épinards (soit frais, soit congelés)


Recette:
- couper les oignons en intégralité en petits morceaux
- couper le gingembre et l'ail en minicubes
- couper le poivron rouge en cube
- éplucher les patates douces et les couper en gros dés
- faire dorer les oignons, puis ajouter l'ail et la pâte de curry
- ajouter les poivrons
- laisser le mélange rissoler 2 minutes
- ajouter les patates douces et saler
- ajouter un trait d'eau et le lait de coco (les patates doivent être immergées dans le liquide)
- ajouter les épinards
- laisser mijoter 20 minutes

- avant de servir, rajouter un peu de jus de citron et de coriandre fraiche
- servir avec du riz

vendredi 14 novembre 2014

La vie, c'est maintenant

Tant de fois, j'ai attendu.
Attendu que quelque chose se passe dans ma vie: une rencontre, une opportunité...
Et bien, les années m'ont appris une chose: il faut tenir la barre de son navire et ne pas être que la victime des courants. Il ne s'est passé quelque chose de marquant que quand j'ai pris l'initiative.

Je suis devenue allergique au "quand j'aurai ceci..., alors je ferais..." car la vie, c'est maintenant. Le futur est bien trop incertain, il faut profiter de chaque instant qui s'offre à soi.

Quand je pense à tous ceux qui se disent "je voyagerai à la retraite..." ou encore "si j'avais plus d'argent, je ferai ceci ou cela", je suis désolée pour eux. Les voyages, on peut les faire bien avant d'être à la retraite. Et l'argent ne fait pas tout. Certes, si on gagne le SMIC, qu'on a 3 heures de transport par jour, il est difficile de profiter de la vie. Sauf que la vie est aussi une question de choix et de volonté. 

Si je ne suis pas satisfaite de mon travail, j'en change, je reprends une formation, je réseaute, j'en parle à mon patron... Il y a des solutions à tous les problèmes.

jeudi 1 mai 2014

Aie, les gels douche...

Reportage de la semaine passée sur France 5. Je ne l'avais pas regardé, car c'est ce genre de programme qui me fait renoncer à des produits. J'avais vu "Envoyé Spécial" sur les parabènes et je les avais bannis aussi sec de mes achats, par exemple. Ceci dit, pas besoin d'un reportage pour savoir que les industriels veulent nous refourguer tout et n'importe quoi pour faire du chiffre, il faut bien vivre, ma bonne dame. Bref, ce blog n'a pas de vocation économique ni politique. Ici, çà cause "bon sens".

Le destin m'a rattrapée, puisqu'en zappant, je suis tombée sur la rediffusion de ce reportage, qui souligne à quel point ce produit de grande consommation qu'est le gel douche n'est pas bénéfique à notre santé et qu'il peut très avantageusement être remplacé par du tout bête savon.

Je n'avais pas attendu ce reportage pour m'interroger sur le sujet, j'ai depuis des années arrêté le gel douche avec savon pour du "sans savon" sur conseil de mes dermatologues. Mais je suis en colère contre ma dernière dermatologue, qui me prescrit des produits plein d'allergènes et sans éthique... Je ne suis pas vegan, mais je suis sensible à l'exploitation des matières animales: j'évite le cuir autant que possible et ne porterai jamais de fourrure. Dans le même ordre d'idée, je ne veux pas me laver à la graisse de boeuf, dénommée "sodium tallowate", et je recherche des cosmétiques les plus végétaux possibles.

La tâche n'est pas aisée, au vu du jargon utilisé comme étiquetage. Bien malin qui peut savoir précisément ce qu'on se tartine sur la peau. J'avais expérimenté le savon d'Alep, qui m'était présenté comme un produit naturel (naturel ne veut pas dire merveilleux et sans défaut, mais juste sans chimie lourde) et compatible avec ma peau sensible d'eczémateuse. Ma dermato a poussé les hauts cris au mot "savon", sans me proposer d'alternative compatible avec mes convictions. Je crois que je vais changer de dermato. Si quelqu'un connaît un dermato sérieux et sensible à la cause de la cosmétique végétale, merci de me donner ses coordonnées en commentaire.

Bref. J'ai acheté des savons végétaux il y a quelques semaines et, même si je ne m'en sers pas pour la douche, j'en suis très contente. J'ai du savon de Marseille Marius Fabre (en flacon-pompe pour me laver les mains), du savon noir Marius Fabre aussi, et des savons de Castille liquides et solides du Docteur Bronner, tout çà 100% végétal, et non-testé sur les animaux. Ma peau n'est pas plus sèche qu'avant et je suis très satisfaite de la sensation de propre que j'ai sur les mains. Je n'ai pas encore pu testé le savon noir détergent, mais je compte bien l'utiliser sur mon parquet très bientôt.

Je dois dire que ces produits sont plus coûteux que du Monsavon, Le Chat et compagnie, mais je suis bien plus en phase avec leur philosophie qu'avec celle des industriels du détergent et des cosmétiques.  J'adore utiliser du vinaigre blanc et du bicarbonate, utiliser des savons végétaux naturels est dans la suite logique. Mon chat et moi apprécions de vivre dans un espace propre et entretenu de façon non-toxique. Et c'est une eczémateuse ayant de fréquentes allergies cutanées qui l'écrit!



jeudi 6 février 2014

transition végétarienne: un an après

Voilà un an que je suis devenue végétarienne. Aucun regret!

Je considère aujourd'hui que je ne fais plus mes "premiers pas", donc j'ai changé l'intitulé du blog. D'autre part, mes centres d'intérêt ont évolué. aujourd'hui, j'ai envie de parler de décroissance, de minimalisme, de consommation raisonnée, de commerce équitable, local etc.

Le blog va donc changer de physionomie et de de thèmes. Il sera davantage un journal de bord, assez généraliste, avec comme vocation d'améliorer ma vie. Pour autant, il s'agit toujours d'un blog d'opinion mais qui n'est pas militant. Je considère que chaque personne a son libre arbitre et fait ses propres choix. Je n'impose les miens à personne. Vous avez le droit de penser et de faire ce que vous voulez (et moi aussi).

Pour l'amour du ciel, la prochaine fois que quelqu'un se décrira comme "végétarien", ne lui dites pas "ah mais moi, je pourrais pas me passer de viande". La plupart du temps, on vous informe d'un choix alimentaire, on ne vous demande pas votre avis!

Si quelqu'un vous dit "je suis catholique/daltonien/allergique aux cacahuètes", vous n'allez pas vous exclamer "ah mais moi, je pourrais pas aller à la messe/ ne pas distinguer le vert du rouge / me passer de cacahuètes à l'apéro". Le végétarisme, c'est la même chose! Nous n'agressons personne, nous ne vous traitons pas d'affreux carnivores en rendant public le fait que nous (et nous seuls) ne mangeons ni viande, ni poisson.

C'était la petite pique végé du jour!

mardi 9 juillet 2013

Fajitas végétariennes (lacto)

Un soir que je n'avais pas grand-chose dans mon frigo, je me suis rendu compte que j'avais quelques babioles intéressantes dans mes placards et je me suis fait une recette toute simple, vite prête et délicieuse !

Avec des galettes pour fajitas toutes faites :
-          Tartiner une fajita de guacamole
-          Rajouter une tranche de fromage type Leerdammer
-          Faire réchauffer 30 secondes au micro-ondes
-          Garnir de crudités (choux ou carottes) par exemple
-          Rouler le tout

Et miam miam, c'est prêt !


lundi 8 juillet 2013

Premier weekend entre copines

Les années, les jobs, les maris, les bébés et les choix de vie nous avaient éloignées les unes des autres et nous avions décidé, avec quatre amies d'école, de passer un petit weekend dans un bel hôtel-spa en Alsace.
Autant je trouve déjà des écueils à être végétarienne à Paris, autant je trouve que c'est une mission presque impossible en Alsace : tarte flambée, choucroute, joue de porc… L'examen du menu de n'importe quel restaurant est un supplice. Il y a 40 plats à la carte et on trouve à peine des « lasagnes aux légumes », planquées dans un "menu végétarien" entre une soupe de légumes (il fait 30°C) et une salade de fruits.

Là je me dis que la France a un problème avec les « non-mangeurs de viande », problème amplifié par l'intolérance voire l'hostilité d'une de mes amies « oui, c'est bon, on a bien compris que t'étais végétarienne » au moment du choix du restau et les blagounettes (pas drôle) qui ont suivi « alors, le cocktail, il est végétarien ? ».

Je ne cherche pas à convertir qui que ce soit, mais je n'ai pas envie de manger n'importe quoi, sous prétexte que « les autres » le font. Alors, oui, je ne mange pas d'huile de palme (enfin j'essaye, parce que c'est très sournois, cette histoire) et je ne mange pas de viande, ni de poisson. Je demande simplement que l'on respecte ce choix et que je trouve une option (je ne suis pas exigeante, je ne demande pas un menu complet) qui me convienne quand je vais dans un restaurant classique.

Souvent je me fais la réflexion que si j'étais musulmane, on ne me mettrait pas de jambon sous le nez. Mais là, j'ai l'impression de commettre une impardonnable faute de goût en refusant d'ingurgiter une catégorie d'aliment qui, gustativement, éthiquement, moralement et sanitairement parlant ne me convient pas ! C'est un comble.

Bref, je me demande si mon amie en est vraiment une. Elle m'impose bien ses contraintes horaires et géographiques pour qu'on se voit, j'ai bien le droit de lui en mettre une pour que j'ai dans mon assiette un plat qui me plaise. Non mais.


jeudi 20 juin 2013

Mon premier voyage d'affaires végétarien

J'ai eu l'opportunité de partir une semaine à Hong Kong dans le cadre du travail. Une superbe occasion pour élargir mes horizons culturels et gastronomiques !
Hélas, le régime local est clairement chinois, même si l'influence des cuisines internationales se fait sentir.

J'ai eu beaucoup de chance d'avoir des collègues très prévenants envers ma « particularité », que je partageais avec mon homologue qui sera basée à Singapour et qui est indienne. Ma conclusion est que les buffets sont nos meilleurs amis ! J'ai toujours réussi à identifier ce que j'avais dans mon assiette.

Ma seule incartade a été une soupe avec des « chicket feet », que j'ai instantanément trouvée immonde. J'ai eu l'impression de manger de la merde , littéralement. Mes goûts ont fortement évolué vers un rejet total de la viande et du poisson sous toutes leurs formes.

Autre anecdote amusante : j'ai fait découvrir à un Indien végétarien que dans la Jelly, il y avait très probablement de la gélatine, et donc, du porc.
Le marketing fait des merveilles, non ?

lundi 13 mai 2013

Mes premières vacances végétariennes

Fingers in the nose.

Je suis partie une semaine au Club Med Kemer. Evidemment, c'est l'option la plus facile, car il y a une grande variété de choix, clientèle internationale oblige. Les Français sont parmi les populations les moins végétariennes, mais dès qu'il y a des européens du Nord, on trouve davantage son bonheur.

Donc, j'ai eu des vacances végé-friendly, ce qui est très agréable. Grand choix de crudités, de légumes cuits (nourriture méditerranéenne typique), de pizza au fromage, pâtes natures, salades de fruits frais, des purées d'oléagineux. Le top ! Ah, les petits déjeuners avec crêpes au beurre de sésame…

Je m'en suis bien sortie.

Mes secrets perte de poids végétarienne

Puisque je les partage ici, ce ne seront plus vraiment des secrets ! Mais si je peux aider quelqu’un avec ces quelques astuces, c’est avec plaisir.
Le principe pour maigrir est de se dépenser plus et de manger moins, mais c’est juste un principe général. Parvenir à éliminer du poids, c’est un peu plus complexe chez la plupart des gens !

-          Marcher le plus possible (la courbe de l’obésité dans les pays occidentaux suit celle du taux d’équipement en voiture) et, si possible, pratiquer une activité sportive d’intensité modérée, mais longue, car c’est ainsi que l’on puise dans les réserves graisseuses. Marcher une heure est une bonne pratique, car on puise dans les graisses au bout de 45 minutes d’effort continu. Le petit plus ? Rajouter 5 minutes, ce qui permet de dégommer 33% de graisse en plus. 1h05 de marche, la formule gagnante.

-          Prendre le temps de manger, afin de recevoir à temps (avant de se resservir) le signal de satiété. Sinon, on a mal au ventre d’être trop plein.

-          Investir dans une bouilloire au bureau : plus d’excuses pour craquer sur un café sucré automatiquement à la machine. Et puis on peut se faire plaisir avec tous les thés (noir le matin, vert l'après-midi - pas plus de 3 tasses par jour sinon on ne fixe plus le fer) et infusions qu’on veut. Ce peut même devenir un moment de convivialité !

-          Ne pas sucrer ses boissons chaudes (l’addition calorique monte vite). D’une manière générale, éviter le sucre raffiné. Par exemple, je ne mange jamais de confiture le matin. Ce devrait être un aliment réservé à une occasion de fête car c’est du sucre pur, de la calorie vide. Autre point : bannir les pâtes à tartiner truffées d’huile de palme contenant vaguement de la noisette qui sont une monstruosité diététique. Il suffit de lire la liste des ingrédients pour prendre peur. Personnellement, j'ai développer une aversion pour ce produit et il ne m'a jamais fait envie!

-          Quand on a une fringale, faire une vraie collation : fruit + biscuits pur beurre  + boisson non sucrée. On mange moins au prochain repas et on se sent mieux.

-          Eviter l’alcool (sa consommation ne fait mincir personne) -  à titre personnel, je me restreins à un verre d’alcool par semaine, toujours en bonne compagnie, afin que cela soit un moment de détente et de partage.

-          Pour évaluer les portions, j’utilise des assiettes à dessert, car j’ai l’impression d’une assiette bien remplie.

-          Se peser régulièrement. Pour prendre conscience de son poids et de son évolution. A titre perso, je le fais une fois par semaine, voire davantage, car cela me rassure si j’ai fait un excès. J’apprécie aussi d’avoir un suivi de mon poids, par exemple, sur mon Smartphone.

-          Prendre conscience de ce que l’on mange. Lire les étiquettes, riches d’enseignement sur l’équilibre glucides/lipides/protides. Nous avons besoin de gras, surtout pour notre cerveau, alors ne l’éliminons pas bêtement de notre alimentation. Il faut veiller à avoir du bon gras (une bonne huile, du beurre frais surtout pas cuit).

-          Avoir un congélateur : permet de stocker quelques portions de plats équilibrés (type riz-lentilles) à faire réchauffer rapidement au micro-ondes. Plus d’excuses pour avaler le fond de placard gorgé de biscuits apéritifs. On peut être végétarien ET obèse, mais si, statistiquement, les végétariens ont un indice de masse corporel inférieur aux omnivores. Nous sommes néanmoins des êtres humains, pas des statistiques !

-          Plus généralement, avoir les bons ustensiles et les bons ingrédients à disposition. L’être humain est flemmard par nature, encore plus dans notre société de consommation et de loisirs, alors autant se simplifier la vie en ayant tout à portée de main.


-          Avoir du plaisir à cuisiner. J’ai remarqué qu’on mange moins quand on cuisine ses propres repas.


-          Avoir un bon équilibre de vie. Avoir une vie sociale, se consacrer à un hobby, une passion. Tout ce qui déstresse est le bienvenu, car il y a aussi une corrélation entre le stress et les kilos superflus.



PS : j’ai lu des dizaines de livres sur la perte de poids, tous aussi déséquilibrés que contradictoires, plus ou moins sponsorisés par les lobbies carnivores ou laitiers… Certains sont plus pertinents que d’autres, j’ai compilé toutes les astuces et ne partage sur mon blog que ce qui me semble digne d’intérêt.