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mercredi 18 janvier 2017

Ma première commande chez Landmade

Ouh la la, le titre ressemble à un post de vlog, sur des hauls Zara et autre Kiko... Loin de moi cette superficialité (ou du moins cette superficialité outrancière), d'ailleurs je ne fais pas de vidéo. Je suis trop vieille pour çà et le montage demande un boulot dingue.

J'ai donc passé ma première commande sur un site de slow life, si on puit dire: Landmade (non, je ne suis pas sponsorisée, ce sont mes propres sous que je dépense). Cela faisait des mois que je louchais sur leurs produits. Et même avec la perspective du déménagement international, j'ai eu envie d'investir dans des objets beaux et durables, sans plastique.

J'ai donc passé commande des produits suivants:

- un panier en maille à casier (Made in France)
 
 

 - un bloc de savon de Marseille (Made in France) et un filet à provisions (Made in France)

 



- une serviette de bain en lin (Made in Finlande)





 - une étole en laine couleur camel (Made in UK) 





Je suis absolument ravie de mes achats, durables, beaux et éthiques.










mercredi 23 novembre 2016

Comment se guérir du shopping compulsif? (surtout pour les fringues)

Je n'ai pas de recette toute faite, car je pense que certaines personnes ont un problème d'addiction (comme au tabac, au café, au chocolat...) et devraient aller voir un professionnel pour les aider à sortir de ce cercle vicieux.




Encore une fois, j'ai beaucoup de chance, car j'ai les moyens de me faire plaisir et je ne me mets pas dans une situation financière difficile pour assouvir mes pulsions de shopping. Ce n'est pas le cas de certaines personnes, qui s'endettent ou se surendettent pour des fringues.

J'ai envie de dire: mais pourquoi vous faites-vous du mal? Avez-vous vraiment besoin d'impressionner les autres?

Bref, voici ce qui marche sur moi pour que je me calme sur le shopping (et que je limite les dégâts sur mes finances et ma penderie):

- limiter l'espace de stockage disponible (si çà déborde, mieux vaut vider que racheter un meuble de rangement)
- faire du shopping en décalage avec les saisons (j'achète cachemires et manteaux en juillet et robes d'été en hiver, ce qui me fait faire des économies et n'incite pas à la dépense, puisqu'on ne peut pas mettre les vêtements tout de suite)
- essayer de vendre les vêtements qu'on ne porte plus (une fois qu'on a compris qu'on en tirerait au maximum 30% du prix, ça calme, puisque çà représente une perte sèche en capital)
- ranger régulièrement sa garde-robe et re-découvrir ce qu'on possède déjà - car "loin des yeux, loin du coeur" 
- tenir une wishlist: gain de temps et d'argent, pas de mauvais achat - alternativement, on peut garder un panier d'articles qui nous font envie, et prendre le temps de la réflexion avant d'appuyer sur le bouton "achat".
- savoir ce qui nous va et s'y tenir. Par exemple, j'ai renoncé au violet, qui ne me va pas au teint. Et je suis devenue intraitable sur les coupes et les couleurs. Je pense qu'investir dans les conseils d'un professionnel du relooking est une bonne idée, car cela évite les mauvais achats, ce qui nous font culpabiliser car on les a payés et on ne les utilise pas... Et surtout, c'est "dress for success"! Le look a des impacts non-négligeables dans tous les aspects de la vie: travail, amour, famille...


Voilà donc ce qui marche pour moi. N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez quelque chose à rajouter!







samedi 17 septembre 2016

Ce mon voyage en Mongolie m'a appris

Passer quinze jours entre yourtes et yaks, je dois avouer que cela a changé des choses en moi. Et mes deux acolytes, complètement inconnus et impartiaux, ont eux aussi fait avancer mes réflexions personnelles.

Il est évident que pour ce voyage dans un pays très peu touristique (3 millions d'habitants, disséminés sur un territoire grand comme 3 fois la France, en compagnie de 55 millions de têtes de bétail: biquettes, bovins, chevaux...)

Sur le minimalisme:
- ce dont a besoin tient dans une yourte
- s'encombrer d'inutile n'a aucun sens
Sur le végétarisme et le véganisme:
- c'est un luxe d'Occidentaux non soumis à des températures extrêmes... Quand on est nomade, par définition, on ne cultive rien, donc pas de fruits, pas de légumes.
- quand on vit avec du bétail, ce n'est pas qu'on ne le respecte pas en le consommant sous toutes ses formes. Je vais donc me détendre sur la question du cuir.

mardi 15 mars 2016

En avoir... ou pas!

Une blogueuse québécoise a fait grand bruit en déclarant que les personnes sans enfants (surtout les femmes) étaient égoïstes et ne contribuaient pas au fonctionnement de la société à hauteur de ce qu'elles en recevaient. Évidemment, elle, cette sainte, s'est dévouée en en faisant quatre.





Outre le fait que tout le monde ne peut pas avoir d'enfant (la stérilité est une réalité pour bon nombre de personnes), il semblerait donc que ne pas désirer d'enfant nous range d'emblée dans la catégorie des égoïstes immatures.

Évidemment, je ne peux qu'exprimer mon profond désaccord. Avoir, ou pas, un ou des enfants reste pour moi un choix personnel et un choix qui doit être respecté. Je suis une adulte, j'assume mes choix et moi, je n'ai pas de désir d'enfant. C'est tout. Pour autant, moi aussi, j'ai une vie, un boulot, des problèmes... Que je trouve un peu trop systématiquement amoindris, voire niés, parce que je suis célibataire et sans enfant. Comme si le titre de "parent" donnait une dignité supérieure, des droits supplémentaires à se plaindre et à imposer sa vision du monde à autrui. 

Même si j'ai moins de logistique à gérer que des parents, je suis tout autant emmerdée par les dégâts des eaux, impôts à payer et autres joyeusetés de la vie quotidienne. Et çà, trop de gens l'oublient. Je suis toujours seule à me coltiner l'installation de la fibre, les relevés de compteurs ou encore les courses. Personne avec qui partager, personne à qui déléguer. Alors je me considère tout autant occupée qu'une personne en couple ou qu'un parent, mon temps n'est pas moins précieux.

Déjà que je paye tout plein pot sans bénéficier de grand chose, j'aimerais juste du respect et çà commence par arrêter de me demander: "et toi, les enfants, c'est pour quand?" 
Franchement, c'est l'affaire de qui? De quoi se mêle-t-on?

mercredi 25 novembre 2015

Ce que je pense des cartes de fidélité et des offres promotionnelles

J'ai fait des études en école de commerce donc, même si je travaille dans un domaine qui n'a rien à voir, j'ai une petite idée des rouages des politiques marketing.

Je tenais à partager mes convictions:
- on ne dépense pas de frais publicitaires si on n'a pas dans l'idée de créer un nouveau besoin. Grosso modo, tout ce qui a besoin d'une pub à la télé ne sert à rien. A-t-on déjà vu des spots publicitaires pour le vinaigre d'alcool, le bicarbonate de soude ou les citrons bio?
- un nouveau besoin est un besoin superflu: si on vivait sans avant, il y a sans doute une bonne raison.


Les cartes de fidélité sont basées sur des raisonnements statistiques. Les consommateurs sont incités à donner leur détails personnels (âge, catégorie socioprofessionnelle, nombre d'enfants...) en échange d'avantages perçus comme avantageux: réductions, ventes privées etc.
Je reçois par exemple souvent des bons de réductions pour les croquettes du chat. Je ne les utilise que si c'est la bonne marque et le bon produit, parce ma bestiole n'aime pas le changement.

Il ne faut jamais perdre de vue que ces dispositifs sont mis en place pour vendre et non pas pour que vous fassiez une bonne affaire!

Voici donc ce que j'applique, en accord avec mes principes minimalistes:
- je ne paye jamais une carte de fidélité
- je ne détiens de cartes de fidélité que dans les magasins que je fréquente au moins une fois par mois. Cela réduit drastiquement les possibilités.
- je dématerialise le plus possible: je demande à ne recevoir d'offres promotionnelles que par e-mail et je conserve la carte sur une application smartphone

En conclusion, j'ai bien peu de cartes de fidélité et je fais encore plus d'économies, puisque je suis moins sollicitée!


mercredi 14 octobre 2015

Achat "Fabriqué en France" à base de matériau recyclable: un Sakelly Reversible

Dans mes pérégrinations consuméristes récentes, j'ai été frappée par le peu d'articles en matériau recyclé à disposition des consommateurs. Moi-même, j'ai du mal à acheter d'occasion. Mes quelques expériences (des sacs à main) ont été décevantes: photos qui ne correspondent pas, mauvais état. Pourtant, il existe des produits de bonne qualité qui viennent de "seconde main", mais je préfère regarder du côté des produits à base de matériau recyclable. Parmi eux, les articles de chez "Reversible".

Ce qui m'a séduite? Le format généreux, la matière increvable et surtout le fait que je dispose d'un modèle unique. Mon Sakelly en bâche publicitaire a une odeur un peu bizarre, mais je pense qu'elle disparaîtra à l'utilisation. Autre point hyper positif: j'ai été livrée très vite.

Grande fan de sac, je me lasse aussi très vite. Voyons voir la suite!

jeudi 24 septembre 2015

Achat "Made in Europe" Gourde en inox Laken

​Laken produit en Espagne. Je préfère cela à la Chine, qui a bien gagné sa vie grâce à moi, jusqu'ici.

Cette gourde fait 0.75L et est en inox de qualité alimentaire. Elle fait Thermos, chaud ou froid, gazeux ou citronné...


Elle remplace en tout cas mon usage quotidien de la gourde en plastoc que j'avais achetée chez Décathlon l'année passée, dont le mécanisme de fermeture est en train de rendre l'âme. J'avais d'ailleurs échangé une première gourde, qui fuyait. Elle ne se fait plus chez Décathlon, en fait.

La gourde Laken se ferme en vissant un capuchon en plastique (difficile d'éviter pour ce type de produit) sur son large goulot (un de mes critères d'achat), ce qui la différencie de mon bidon de randonnée Quechua en aluminium, qui est juste une tannée à ouvrir et à fermer (la gourde qui se vide dans le sac à dos, c'est moyen) et dont la peinture a pris quelques accrocs. J'ai donc opté pour une gourde sans peinture, j'espère donc qu'elle vieillira mieux.




mardi 22 septembre 2015

Achat "Fabriqué en France": des chaussettes Archiduchesse

La marque Archiduchesse fabrique de chouettes produits colorés, pour tous les goûts et en France!


Pour passer l'automne et l'hiver au chaud, j'ai commandé quelques paires (frais de port offerts au delà de 42 € d'achats).


Joli packaging avec un autocollant tête de mort-chaussettes avec...


... des conseils toujours utiles!

lundi 14 septembre 2015

Plus que jamais vigilante sur le "made in Asia"

Non, je ne veux pas être parano. Non, je ne veux pas virer écolo radicale. Et pourtant, même si j'aspire à avoir une vie sociale paisible, il y a des choses que je ne peux plus laisser passer.

C'était tellement réconfortant pour moi de m'acheter des fringues, sur le coup d'une impulsion, parce que j'étais énervée/triste/euphorique... Le shopping était pour moi un réconfort émotionnel. Et ensuite, il me fallait organiser tout ce barda: avoir une armoire, une penderie, des commodes etc. Cela m'occupait des soirées et des weekends, absorbée par le consumérisme ambiant. Mais voilà presque 2 ans que je me penche sur ma consommation globale et sur le minimalisme, et ce shopping déraisonnable m'a coûté de l'argent et de l'énergie. J'y ai mis un peu d'ordre et j'ai tenté d'y mettre un peu de distance. Le résultat n'est pas encore à la hauteur de mes espérances, mais j'ai déjà commencé par un inventaire, première étape de prise de conscience pour me savoir à quel moment "beaucoup" devient "trop".

Le "Made in France" a été un moment au cœur de mes préoccupations, mais s'habiller français ou même européen est extrêmement compliqué, car l'industrie textile a quasiment disparu dans l'hexagone. Pareil pour les chaussures. J'avais un peu renoncé, même si je regarde machinalement les étiquettes. Made in India, Philippines, Bangladesh... Mes vêtements ont vu des pays plus exotiques que moi! Cela m'attristait, mais quelle alternative s'offrait à moi? Dans les enseignes que je fréquente, il y a très peu de vêtements qui ne viennent pas d'Asie.

Et cet été, une mésaventure m'est arrivée, relative à ce shopping encore trop invasif dans mon existence et à des achats de produits manufacturés en Asie. On ne se rend pas forcément compte que les législations sur les produits utilisés dans l'industrie sont différentes selon les pays, jusqu'à ce qu'on en soit victime.

Voici mon récit: début juillet, j'ai commandé une petite paire de tennis à motif léopard chez H&M. Une petite touche fashion et pas chère (10.99€) pour égayer mes tenues toujours très classiques. Je les ai mises peut-être 2 ou 3  jours. Elles m'ont fait une petite écorchure sur le dessus du pied gauche. Même après désinfection, la petite plaie ne cicatrisait pas, elle est devenue purulente et jaunâtre. Je finis par la montrer à un médecin, qui prescrit des analyses. Bilan? Staphylocoque doré. Traitement aux antibiotiques. Puis persistance d'un bel eczéma. Donc nouveau traitement. Le prix initial de ces chaussures a largement gonflé avec tous les frais médicaux. Verdict du dernier médecin: j'ai dû faire une allergie aux œillets métalliques. Serait-ce arrivé avec un produit Made in Europe? Peut-être. Est-ce que la probabilité de faire une allergie avec un produit "Made in Asia" est plus importante? J'en suis convaincue. La Chine a du mal avec le principe de précaution et se soucie encore trop peu des aspects sanitaires de son économie, même si une prise de conscience commence à émerger.

Alors quelles leçons en tirer?
Déjà, on achète des produits en provenance de pays appliquant des lois et des normes modernes que ce soit sur les produits autorisés ou le droit du travail.
On opte pour des basiques de bonne qualité, des pièces dont on ne se lasse pas, et donc on est moins tenté par les merdouilles à la mode.
On lave un vêtement avant de le porter, et plutôt deux fois qu'une, afin d'enlever le maximum de substances toxiques utilisées lors de la fabrication.
Puis on garde ses vêtements le plus possible. On les entretient, on les rapièce, on les bichonne. Si la matière est de qualité, elle sera durable, ce qui est bon pour la planète et le porte-monnaie.
Enfin, au moindre problème dermatologique, on consulte! Il n'est pas admissible de risquer de l'eczéma et une septicémie pour une nouvelle paire de chaussures!

dimanche 30 août 2015

La pub et moi / Etre femme en 2015 dans le regard des publicitaires

Pour parler d'autres choses que de bouffe, de fringues, de produits de beauté ou encore de rangement (sujets éminemment liés au minimalisme auquel je m'astreins), je vais aborder aujourd'hui un sujet connexe: la féminité vue par les publicitaires. Il faut le dire: être une femme, c'est compliqué. Nous avons plein de "problèmes" pour lesquels les publicitaires et les industriels veulent proposer (vendre, refourguer...) des solutions.

En plus de mon aversion irréversible envers les magazines féminins, dont l'unique objectif est de récupérer du fric, en vous vendant du contenu (en fait, du papier) qui vous fait saliver et en vendant à des régies publicitaires du temps disponible de vos cerveaux, j'ai aussi une relation ambiguë à la télévision, surtout à ce qui la finance: la publicité.

J'ai l'habitude de couper le son pendant les coupures de publicité, tellement je me sens agressée pour la musique criarde, les slogans faciles, les produits parfaitement inutiles qu'on s'est cru obligés de créer et de commercialiser. Sans vouloir faire ma vieille schnock, je constate que peu de produits dont on fait la réclame sont vraiment essentiels: avez-vous vu de la publicité pour du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude ou encore du vrai Savon de Marseille? En revanche, pour des sauces toutes faites, des détergents en tout genre et des cosmétiques toxiques, il y en a pléthore. Limite le logo "vu à la télé" est devenu pour moi un repoussoir: si cela a besoin d'un budget marketing démentiel pour se vendre, c'est que c'est un besoin créé de toutes pièces pour un produit dont on n'a pas besoin et qu'il faut vraiment mettre le paquet pour convaincre  le chaland de débourser un kopeck...

Et finalement, quand on se penche un peu sur les styles de vie minimalistes (car j'en distingue plusieurs), on prend conscience qu'il en faut peu pour être heureux. Mais le bonheur ne fait pas vendre, la peur du manque si. On nous prend donc vraiment pour des cloches, surtout les femmes... Petit panorama sexiste:

- une pub pour des serviettes hygiéniques prétend nous offrir "jusqu'à 8 heures de protection". Petit rappel: les femmes nubiles saignent tous les mois depuis la nuit des temps. De quoi devrait-on se protéger?

- une marque lance un déodorant pour avoir "de belles aisselles". Je vais paraphraser Florence Foresti qui clamait qu'on ne séduisait pas les hommes avec ses cuticules. Scoop, c'est la même chose avec les aisselles. En quoi cela devrait être beau ou pas beau? C'est une partie du corps, c'est tout, comme un doigt de pied ou encore une oreille.

- j'ai toujours hurlé devant la pub "du côté des mamans", genre papa est en charentaises et lit son journal, il ramène la pitance, il ne va quand même pas s'abaisser à nourrir lui-même son enfant. Ils ont rajoutés "et des papas". Ma préconisation, histoire de s'épargner la guerre des sexes: "du côté des parents", ce serait nettement plus pertinent.


Bref, c'est quand même bien débile toutes ces conneries qu'on veut nous faire gober. Je dis STOP, je dis HALTE LA, je dis DEBRANCHE TA TELE qui te met des idées stupides en tête.

mercredi 5 août 2015

La cosmétique idéale

Mes recherches et réflexions me mènent vers des alternatives pour mes cosmétiques avec des critères de plus en plus précis.

Evidemment, je pourrais être radicale et n'utiliser que des produits d'hygiène et basta! Mais j'ai quand même ma coquetterie et je préfère présenter à autrui mon meilleur visage (je suis célibataire et cherche quand même à ne pas rebuter un partenaire potentiel).

Utiliser des produits pour me sentir plus belle ne me pose pas de problème, mais je ne souhaite pas faire de compromis sur l'éthique, donc mes choix sont au minimum naturel + vegan + Zéro déchet + durable + efficace, je suis en train de lire "Adoptez la slow cosmétique" qui correspond bien à ma philosophie.


Voici donc ma sélection:

Pour se laver les dents et la bouche:
- brosse à dent électrique (efficacité au top - mon dentiste m'a même confié que j'avais une hygiène buccale parfaite- mais pas du tout écolo, c'est ma concession)
- bain de bouche à la myrrhe Weleda (une fois de temps en temps, en cas d'aphtes par exemple).

Pour sentir bon:
- j'ai pour ambition d'arrêter les parfums conventionnels, mais c'est quelque chose qui me fait plaisir : donc je garde "L'or bio" de Melvita
- pour le déodorant: plus jamais d'anti-transpirants (j'ai arrêté il y a déjà plusieurs mois et je me réhabitue à avoir de la sueur sous les bras) et déodorant solide Lamazuna

Pour se laver le corps:
- du savon d'Alep ou du savon de Marseille, quelque chose de gras

Pour hydrater le corps:
- du beurre de karité
- des huiles végétales

Pour nettoyer et hydrater le visage:
- eaux florales de bleuet, fleur d'oranger, rose ou hélichryse
- huile de jojoba pour démaquiller
- huiles végétales: argan, avocat, bourrache, carotte... Le choix est immense!


Pour prendre soin de ses cheveux:
- le moins de shampooing possible. Je ne suis pas adapte du "no poo", mais au moins du "slow poo". Une fois par semaine, c'est largement suffisant.
- pas de teinture (aujourd'hui, pas de cheveux blancs. Quand ils pointeront le bout de leur nez, j'aviserai)
- huiles végétales pour hydrater et lisser
- une brosse chauffante, là encore, à petites doses, car le cheveu n'aime pas trop le chaud.


Pour se brosser les cheveux:
- une brosse Mason Pearson: certes chère mais cela m'a changé la vie capillaire, car elle répartit idéalement le sébum produit naturellement par le corps. Finies les "racines grasses, pointes sèches".
- un peigne en bois démêloir
- un peigne très fin à queue


Pour se protéger du soleil:
- crème solaire Bio Melvita

Autres:
- un oriculi, pour se passer à jamais des cotons-tiges (Lamazuna)
- une pince à épiler
- un épilateur électrique
- un gant exfoliant



mardi 28 juillet 2015

Les vertus du papier

J'utilise à longueur de journée un ordinateur ou un de ses dérivés (tablette, smartphone etc.) et j'ai tendance à utiliser des services en ligne pour gérer pas mal de choses. Je suis très connectée! (limite trop, soyons honnêtes)

Et pourtant, dans mon grand chantier de faire le tri et vider l'appartement, j'ai redécouvert les avantages du papier et, plus précisément, du cahier à spirales petit format.

Certes, les données ne sont consultables que sur ledit cahier, mais je lui trouve des avantages indéniables:
- le plaisir de griffonner, raturer, corriger
- la mise en page qui est forcément lisible
- la flexibilité de déchirer une feuille
- le bonheur de cocher une action faite (complétude d'une to-do list = satisfaction!)

Et finalement, je trouve plus simple de faire l'inventaire sur mon cahier à spirales que sur un tableur Excel. D'un coup d'œil, on sait où on en est. Evidemment, le papier ne résiste pas aux intempéries, mais bien au chaud dans mon appartement, que craint-il?




mercredi 27 mai 2015

les "indispensables", "must-haves" et autres "tendances" des magazines féminins

Leur lecture me donne généralement envie de gerber ou de hurler:
- chosification du corps féminin
- existence des femmes uniquement au travers d'un regard d'hommes
- consumérisme débridé et décomplexé
- abus de retouche d'image (ce ne sont plus des photos, mais des dessins)

Si certains osent se réclamer d'un certain "féminisme", la plupart ne sont qu'un ramassis de clichés destinés à nous faire consommer des produits dont l'utilité et la valeur sont tout à fait discutables. Je reste souvent interdite devant le prix des vêtements présentés: des centaines d'euros pour le moindre top ou pantalon. Et cette glorification du cuir? Écœurante pour une aspirante vegan. (je vais devoir trouver une appellation pour une végétarienne qui consomme des produits laitiers de temps à autre et qui ne porte pas de cuir, sauf pour les chaussures: flexi-vegan?). Pas la peine de reparler des mannequins qui sont utilisés pour présenter ces produits. Ils sont tellement retouchés qu'on devrait davantage parler de dessin que de photo.


Parmi les "tendances" du moment, j'ai noté la résurrection des salopettes. Sérieusement. Pour des adultes. Je ne vois pas à qui cela peut aller. Après tout, je n'ai rien contre ce vêtement, chacun ses goûts et ses mauvais goûts. Mais qui peut avoir envie d'enfiler ce truc informe et peu flatteur, qui rappelle les ados de 13 ans mal dans leur peau? On nous prend pour des pigeon(ne)s.


Faisons simple et minimaliste, que ce soit pour les vêtements et les mises en beauté.
Le bon goût est bien plus proche du minimalisme que de la quête insensée des dernières tendances, qui s'enchaînent à un rythme effréné dans leur but de nous faire craquer notre fric.

Voilà, voilà, c'était le coup de gueule du moment.


vendredi 15 mai 2015

Mon idéal de vie

Vaste programme que ce post... Évidemment je souhaite être heureuse. Mais qu'est-ce que le bonheur? Un peu comme l'amour. Il n'y a que des preuves d'amour. Il n'y a que des expériences de bonheur. Le dicton le dit si bien.

"Happiness is not something we experience, it is something we remember."


Sages paroles.

Bref. Qu'est-ce qui pourrait me rendre heureuse, et que je maîtrise totalement?
- avoir un chez-moi apaisé
- avoir une relation apaisée à mon corps et durablement paisible
- vivre pour moi et selon mes désirs
- chasser les pensées négatives

jeudi 23 avril 2015

Marre de devoir justifier mes choix (alimentaires et autres)

Des personnes avec qui je n'ai jamais mangé? Je m'enquiers de la composition d'un plat? Je demande si on peut me le faire sans viande ou sans poisson? Et me voilà automatiquement partie sur le pourquoi du comment je ne mange pas de viande ni de poisson, ni de fruits de mer, ni de gélatine... Bla bla bla.

Je ne commence jamais par dire que je suis végétarienne, je me suis bien rendu compte que c'était stigmatisant, surtout en France. Pour moi, c'est avant tout un choix de ne pas manger de viande ni de poissons ni de fruits de mer. Conséquence, çà s'appelle "être végétarien". Je ne recherche pas un titre: la bidoche, la poiscaille, et les effluves de marée basse ne passent pas par moi, c'est tout. Laissez-moi mastiquer mon tofu en paix! Si vous mangez autre chose, c'est votre choix, vous êtes un adulte. Je n'impose mes choix à personne, donc vous faites comme vous voulez. Chacun ses opinions.

Par exemple: d'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai été opposée à la chasse et à la corrida... Et là, je me retrouve ACCUSEE... d'être citadine, loin des réalités de la campagne, bla bla bla. Sauf que... et bien j'ai grandi dans des coins reculés et même dans le Sud de la France, pas très loin des bastions de la Corrida. Mon propre grand-père était chasseur. Mais quand on n'a pas grand chose à manger, je peux le comprendre. Dans la France de 2015, franchement, a-t-on besoin de chasser? Dans la France de 2015, franchement, comment peut-on apprécier la mise à mort d'animaux même pas nuisibles? J'ai récemment appris qu'il y avait des combats de coq en France, organisés tout à fait légalement, au nom de la tradition... Encore une fois: dans la France de 2015, franchement, pourquoi se délecter de la mise à mort d'animaux de basse-cour?

Des relents de machisme (genre, çà alors, une femme peut avoir ses propres opinions???), de mépris ("la viande, çà rend fort", enfin, çà fortifie surtout les producteurs de viande et la branche d'activité), voilà ce que l'on vit dans la France de 2015, et dans des milieux plutôt favorisés. Je n'ose pas imaginer ce que je vivrais dans des couches plus populaires.

jeudi 2 avril 2015

DONNER!!!!

Devenue (un peu) obsédée par l'ordre et l'harmonie que je souhaite voir régner dans mon "home sweet home", je vide, je vide, je vide! J'ai vendu ce qui pouvait l'être et maintenant restent des choses soit à jeter, soit à donner. Ce qui est encore mettable et utilisable, je n'hésite plus: si je n'en veux plus, cela doit sortir de chez moi.

Vu mon taux horaire et mon emploi du temps bien chargé, impossible de passer des annonces pour des babioles à 2 euros, j'ai plus vite fait de donner, soit de façon anonyme, soit de la main à la main. Un sac de vêtements ou de chaussures pour le relais, une annonce sur Facebook... 

Exemple: au mois de mars, j'ai donné un sac avec un pyjama, une robe, un haut de jogging, 2 pulls trop courts... Cela fera le bonheur d'une association ou cela partira au recyclage tissu, donc pas de gâchis. Il y a une urne à vêtement à 300 mètres, je fais juste un détour avant d'aller acheter mon pain et le tour est joué.



Autre exemple: comme j'avais gagné un lot de maquillage dont je n'avais aucun besoin, je l'ai donné à une amie, après annonce sur Facebook. J'étais sûre de lui faire plaisir, plutôt que de "refourguer" quelque chose à quelqu'un qui n'a rien demandé. Cela m'arrive tellement souvent d'être la personne à qui on donne SANS que j'aie rien demandé. Du coup, cela m'encombre. Et au lieu d'un cadeau, je perçois le geste comme intrusif. C'était une de mes motivations pour ne plus demander de cadeau ni à Noël ni à mon anniversaire. J'ai suffisamment de sous pour me faire plaisir toute seule, et je ne cours plus après les choses matérielles.

J'étais un peu plus près de mes sous auparavant, essayant plutôt de vendre que de donner. Mais aujourd'hui, je préfère DONNER, car c'est plus facile et on fait plaisir tout de suite.

dimanche 22 mars 2015

Lâcher-prise, arrêter d'agir selon son moi "idéal"

J'en parlais avec les livres de cuisine et avec les livres tout court. Souvent on a tendance à acheter des objets, que l'on rattache instinctivement à un "statut".

On a des applications pour apprendre des langues étrangères sur sa tablette et on se rend compte qu'on les ouvre jamais. On télécharge de la musique gratuite légalement et on ne l'écoute qu'une fois.

Quel gâchis de temps, d'énergie, d'argent...


On fantasme, on rêve d'une autre existence. C'est bien humain, mais réellement illusoire. J'aimerais reprendre des cours d'allemand, apprendre le piano et la clarinette. Et le chant aussi, et  la cuisine, et la salsa. Mais je ne suis pas une héritière oisive sans souci matériel... Je n'ai donc ni le temps ni l'argent de réaliser les projets mentionnés ci-dessus. Donc, j'ai décidé de n'en ressentir ni souffrance, ni frustration.

mardi 17 février 2015

Seconde main?

Les sites sur le minimalisme et l'écologie ne cessent de parler de l'achat d'occasion: boutiques Emmaüs, brocantes, troc entre copines... cela semble la panacée! Je dois dire que je n'ai aucun souci à vendre, en témoignent mes 271 étoiles sur E-bay et mes 423 ventes sur Priceminister, entre autres.

Mais je n'ai guère été convaincue côté acheteur: les 2 sacs que j'ai achetés sur ebay n'ont quasiment jamais été portés, même les livres achetés ont souvent été revendus, parfois sans être lus. J'ai entendu des belles histoires de pièces géniales dénichées sur les brocantes ou dans des boutiques d'occasion, mais personnellement, je suis toujours revenue bredouille. Snobisme? Malchance? Aucune idée. Je ne pense pas que je vais insister. A quoi bon persévérer dans une voie qui ne nous convient pas? A l'occasion, je jetterai un œil, mais cela restera probablement très marginal dans mon shopping.

Ceci dit, cette activité consistant à visiter des magasins, les uns après les autres, parfois sans but défini, pendant des heures... me lasse de plus en plus,. Car cela me prend de manière compulsive et irraisonnée, ce que je finis souvent par regretter.

Finalement, j'ai des astuces simples pour faire passer une compulsion de shopping
- faire une lessive, pour redécouvrir ce que je possède déjà.
- prendre une étagère ou un tiroir et la/le ranger, pour prendre conscience du volume occupé par mes affaires.
- aller dans des boutiques où rien ne me plaît jamais: Guess, American Apparel... Histoire de me dire que je n'ai besoin ni envie de rien de plus. 
- éviter H&M et Uniqlo, qui abritent trop de tentations.
- avoir d'autres occupations que le shopping: voir des vraies gens, lire, aller au cinéma!



vendredi 14 novembre 2014

La vie, c'est maintenant

Tant de fois, j'ai attendu.
Attendu que quelque chose se passe dans ma vie: une rencontre, une opportunité...
Et bien, les années m'ont appris une chose: il faut tenir la barre de son navire et ne pas être que la victime des courants. Il ne s'est passé quelque chose de marquant que quand j'ai pris l'initiative.

Je suis devenue allergique au "quand j'aurai ceci..., alors je ferais..." car la vie, c'est maintenant. Le futur est bien trop incertain, il faut profiter de chaque instant qui s'offre à soi.

Quand je pense à tous ceux qui se disent "je voyagerai à la retraite..." ou encore "si j'avais plus d'argent, je ferai ceci ou cela", je suis désolée pour eux. Les voyages, on peut les faire bien avant d'être à la retraite. Et l'argent ne fait pas tout. Certes, si on gagne le SMIC, qu'on a 3 heures de transport par jour, il est difficile de profiter de la vie. Sauf que la vie est aussi une question de choix et de volonté. 

Si je ne suis pas satisfaite de mon travail, j'en change, je reprends une formation, je réseaute, j'en parle à mon patron... Il y a des solutions à tous les problèmes.

vendredi 27 juin 2014

Mes possessions absurdément pas "Fabriqué en France"

Il y a des articles chez moi dont je ne soupçonnais pas le long voyage jusqu'à mes étagères jusqu'à ce que je regarde de plus près. Cependant tout n'a pas une origine bien déterminée. Que penser du "made in EU". C'est grand, l'Union Européenne. çà va du Portugal à la Pologne en passant par l'Allemagne! A quand un étiquetage transparent et obligatoire sur les produits de consommation courante?

Bref, dans la catégorie "grand voyage insoupçonné":
- fil dentaire Sensodyne, fabriqué par GlaxoSmithKline en Malaisie.
- fer à repasser Philips, fabriqué en Indonésie.
- du crayon noir pour les yeux Estée Lauder, fabriqué en Allemagne. La France est le N°1 mondial des cosmétiques, non?
- du fard à paupières Body Shop ( groupe L'Oréal!!!) fabriqué en Thaïlande.

Bref, beaucoup d'endroits que je n'ai pas visités, mais mes objets, si. C'est très étrange. Quel sens a la mondialisation? Je ne peux que regretter la désindustrialisation et la muséification de notre beau pays.

Pourquoi rester dans un pays qui est leader sur les vernis à ongles, mais ne produit aucun réfrigérateur? ceci dit, il ne me semble pas qu'un seul pays aujourd'hui soit autosuffisant.