Tara Button a fondé le site "Buy Me Once", qui met en valeur des produits durables et dont l'achat est bien réfléchi.
Elle a aussi rédigé un joli article sur ce qu'elle a appris d'une année minimaliste, à lire ici en anglais.
Je trouve sa vision très intéressante, "insightful" pourrait-on dire en anglais.
Je n'ai donc pas pu résister à faire un petit post de commentaire sur la liste de Tara!
En gras, je fais la même chose.
Pas en gras, nous ne sommes pas d'accord.
Ce dont on n'a pas BESOIN - Let's check the checklist!
Dans la cuisine:
Machine à pain
Gaufrier
pas plus de 4 casseroles
pas plus d'une poële
des tasses qui vont ensemble (matching mugs): j'aime bien avoir des choses assorties. Peut-être pas un service à thé complet
une machine à smoothie (OK, j'en ai une, mais je ne m'en sers pas)
Je rajouterais:
- pas plus d'un robot ménager. C'est encombrant déjà. Et puis, on ne s'en sert pas souvent.
- une râpe (j'ai dégagé la mienne et elle ne me manque pas)
- des bocaux à cocktails (OK, c'est joli sur les photos, mais quelle galère à nettoyer la paille!)
Vêtements et accessoires
Montre (je n'en porte plus depuis décembre 2015 et je ne suis pas particulièrement en retard)
Pas plus de 8 paires de chaussures (chaussures de sport / sandales plates / chaussures d'hiver plates / tongs / chaussures à talon / bottes d'hivers /mocassins / chaussures confortables). Je n'ai pas encore exploré le sujet, mais je ne peux pas vivre sans bottines à talons pour l'hiver.
Pas plus d'une "capsule wardrobe": Pour l’instant, c'est compliqué, je suis trop coquette.
Technologie
Console de jeu
Un ordinateur de bureau
Une ligne de téléphone fixe
des DVD
Un abonnement au satellite
Beauté, loisirs et meubles
+ de coussins
changer constamment ma déco
des bidules qu'on me donne et dont je n'ai que faire
des trucs de décoration qui n'ont aucune valeur pour moi
des décoration de fêtes
+ d'instruments de musique que mon piano et ma guitare (perso, je n'ai pas d'instrument à la maison. Mes jours musicaux sont derrière moi)
+ d'équipements sportifs
magazines (si ce n'est professionnel): perso, je suis pour le zéro papier
des gadgets de massage, exfoliation ou pomponnage
rien d'autre que mes basiques maquillage: mascara, ombres à paupières, anticernes, rouges à lèvre et parfum. (je n'ai pas les mêmes)
rien d'autre que mes basiques cheveux: shampooing, après-shampooing et sérum: perso, shampooing solide et huile végétale et basta!
rien d'autre pour mes ongles que ma couleur préférée de vernis et du dissolvant: perso, j'ai encore un vernis et un dissolvant, mais je ne les renouvellerai pas.
un aperçu de ce qui m'intéresse dans la vie #veggie #minimalisme #diététique #viepratique #zerowaste #zéroDéchet #Frugal
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mardi 7 février 2017
mercredi 18 janvier 2017
Ma première commande chez Landmade
Ouh la la, le titre ressemble à un post de vlog, sur des hauls Zara et autre Kiko... Loin de moi cette superficialité (ou du moins cette superficialité outrancière), d'ailleurs je ne fais pas de vidéo. Je suis trop vieille pour çà et le montage demande un boulot dingue.
J'ai donc passé ma première commande sur un site de slow life, si on puit dire: Landmade (non, je ne suis pas sponsorisée, ce sont mes propres sous que je dépense). Cela faisait des mois que je louchais sur leurs produits. Et même avec la perspective du déménagement international, j'ai eu envie d'investir dans des objets beaux et durables, sans plastique.
J'ai donc passé commande des produits suivants:
- un panier en maille à casier (Made in France)
- un bloc de savon de Marseille (Made in France) et un filet à provisions (Made in France)
- une serviette de bain en lin (Made in Finlande)
- une étole en laine couleur camel (Made in UK)
Je suis absolument ravie de mes achats, durables, beaux et éthiques.
J'ai donc passé ma première commande sur un site de slow life, si on puit dire: Landmade (non, je ne suis pas sponsorisée, ce sont mes propres sous que je dépense). Cela faisait des mois que je louchais sur leurs produits. Et même avec la perspective du déménagement international, j'ai eu envie d'investir dans des objets beaux et durables, sans plastique.
J'ai donc passé commande des produits suivants:
- un panier en maille à casier (Made in France)
- un bloc de savon de Marseille (Made in France) et un filet à provisions (Made in France)
- une serviette de bain en lin (Made in Finlande)
- une étole en laine couleur camel (Made in UK)
Je suis absolument ravie de mes achats, durables, beaux et éthiques.
lundi 18 avril 2016
Ne gardez rien pour vos enfants... à moins qu'ils ne vous le demandent explicitement
Wake up call minimaliste!
Dans mes lectures bloguesques, je suis tombée sur cet article (en anglais) qui dit, très fermement: "Chers parents baby boomers, non, vos enfants ne veulent rien récupérer de ce qui vous appartient". Et que cela n'en fait pas des enfants ingrats, juste des individus qui ont, eux aussi, droit de faire des choix et de prendre des décisions!
Un peu dur à avaler pour une génération, mais évident pour les moins de 40 ans! Leurs parents n'ont de cesse de vouloir leur refourguer leurs meubles, vêtements, vaisselle et autres éléments de décoration.
Cet article a trouvé une résonance particulière chez moi, avec une mère incapable de jeter quoi que ce soit et qui entasse un bordel immonde dont je n'ose prendre la mesure tellement cela me donne la nausée. Mon père ne fait pas mieux avec ses collections en tout genre et qui n'ont aucune valeur pécuniaire, ainsi qu'il l'a appris récemment à ses dépens. L'un comme l'autre s'imagine qu'ils laissent à leurs enfants un quelconque "trésor". J'ai été très claire avec eux: je ne veux RIEN récupérer. Vraiment rien, pas même les meubles de ma chambre d'adolescente qui m'ont encombrée un temps et que je n'ai pas choisis d'ailleurs. Je n'y attache aucune valeur. Ce ne sont que des objets.
Il y a 6 ans, j'ai mis dans une camionnette toutes mes affaires qui restaient chez eux et j'ai été très claire: c'était l'unique voyage. Malheureusement, ma mère n'a pas joué le jeu et a planqué diverses choses, dans le grenier, la cave, le garage, dans l'armoire de ma sœur... et je n'ai pas pu tout prendre ainsi que je le souhaitais. Bref. J'ai tiré un trait sur ces objets, qui finalement ne me manquent pas. Seules 2 choses m'auraient fait plaisir: récupérer mon blouson en jean d'adolescente et le sweat de mon école. Tant pis. Je les retrouverai peut-être un jour, ensevelis sous tellement d'autres vêtements... J'aurais changé de taille dans tous les sens et ils seront défraîchis, tachés, troués, plus à la bonne taille. Donc finalement, aucun regret.
J'aurais tellement préféré partager des centres d'intérêt avec mes parents, des expériences, des vacances... Plutôt que de les voir obnubilés par leur bazar et m'abandonner chez ma grand-mère à la moindre occasion. Et quand on les écoute, ils ont "fait des sacrifices".
Ma mère, avec sa baraque de 4 chambres et 160 mètres carrés dont un garage, une cave et un grenier n'a de cesse de se lamenter que "c'est trop petit" pour justifier que ses 2 filles ne viennent jamais la voir. La raison est tout autre, mais bon. Il n'y a que 2 habitants et un chat. Avec mon grand studio de 36 mètres carrés, je lui réponds que ce n'est pas trop petit, c'est juste trop encombré, et bien, elle ne comprend pas! Tout simplement, elle n'imagine pas vider quoi que ce soit (hormis mes souvenirs d'adolescence qui ne lui plaisent pas). Moi, je suis détachée de çà, ce ne sont que des objets. L'essentiel n'est pas d'avoir un service en porcelaine ou de conserver tous les vêtements de ses 3 enfants...
Si l'émission "C'est du propre" passait dans cette baraque, elle aurait la nausée. Quant à "un trésor dans votre maison", elle serait très déçue, car rien n'a la moindre valeur! Il parait que la mode est un éternel recommencement, mais la taille qu'on fait quand elle revient n'est pas la même et surtout, les vêtements ne sont plus faits pour durer. Soyons honnêtes, chez mes parents, c'est plutôt "la Halle aux vêtements" que Chanel. Mais ma mère ne jetterait pour rien au monde ces frusques. Comme si elle allait remonter le temps, perdre 25 kilos et porter à nouveau des minijupes. Pathétique. Et je fais 10 cm de plus qu'elle, donc aucun de ses vêtements ne me va, ce qu'elle n'a toujours pas compris, alors que j'ai fini ma croissance il y a plus de 20 ans.
En conclusion, si vous êtes de cette sorte de personne qui s'imaginent que leurs enfants vont récupérer leur armoire normande (mes parents ont imaginé me refourguer leur bibliothèque vitrine couleur acajou de 2 mètres de long alors que j'habitais un studio parisien au 4ème sans ascenseur...), soyez VRAIMENT généreux, laissez vos enfants choisir. S'ils veulent quoi ce soit, ils vous le feront savoir. S'ils ne montrent aucun intérêt pour vos babioles, c'est juste normal, et humain. Pourquoi auraient-ils les mêmes goûts que vous? Pourquoi prendriez-vous le droit de les encombrer de vos affaires?
Transmettez leur vos valeurs, partagez avec eux des souvenirs inoubliables... plutôt qu'une théière de grand mère ou une collection de livres de poche jaunis.
Dans mes lectures bloguesques, je suis tombée sur cet article (en anglais) qui dit, très fermement: "Chers parents baby boomers, non, vos enfants ne veulent rien récupérer de ce qui vous appartient". Et que cela n'en fait pas des enfants ingrats, juste des individus qui ont, eux aussi, droit de faire des choix et de prendre des décisions!
Un peu dur à avaler pour une génération, mais évident pour les moins de 40 ans! Leurs parents n'ont de cesse de vouloir leur refourguer leurs meubles, vêtements, vaisselle et autres éléments de décoration.
Cet article a trouvé une résonance particulière chez moi, avec une mère incapable de jeter quoi que ce soit et qui entasse un bordel immonde dont je n'ose prendre la mesure tellement cela me donne la nausée. Mon père ne fait pas mieux avec ses collections en tout genre et qui n'ont aucune valeur pécuniaire, ainsi qu'il l'a appris récemment à ses dépens. L'un comme l'autre s'imagine qu'ils laissent à leurs enfants un quelconque "trésor". J'ai été très claire avec eux: je ne veux RIEN récupérer. Vraiment rien, pas même les meubles de ma chambre d'adolescente qui m'ont encombrée un temps et que je n'ai pas choisis d'ailleurs. Je n'y attache aucune valeur. Ce ne sont que des objets.
Il y a 6 ans, j'ai mis dans une camionnette toutes mes affaires qui restaient chez eux et j'ai été très claire: c'était l'unique voyage. Malheureusement, ma mère n'a pas joué le jeu et a planqué diverses choses, dans le grenier, la cave, le garage, dans l'armoire de ma sœur... et je n'ai pas pu tout prendre ainsi que je le souhaitais. Bref. J'ai tiré un trait sur ces objets, qui finalement ne me manquent pas. Seules 2 choses m'auraient fait plaisir: récupérer mon blouson en jean d'adolescente et le sweat de mon école. Tant pis. Je les retrouverai peut-être un jour, ensevelis sous tellement d'autres vêtements... J'aurais changé de taille dans tous les sens et ils seront défraîchis, tachés, troués, plus à la bonne taille. Donc finalement, aucun regret.
J'aurais tellement préféré partager des centres d'intérêt avec mes parents, des expériences, des vacances... Plutôt que de les voir obnubilés par leur bazar et m'abandonner chez ma grand-mère à la moindre occasion. Et quand on les écoute, ils ont "fait des sacrifices".
Ma mère, avec sa baraque de 4 chambres et 160 mètres carrés dont un garage, une cave et un grenier n'a de cesse de se lamenter que "c'est trop petit" pour justifier que ses 2 filles ne viennent jamais la voir. La raison est tout autre, mais bon. Il n'y a que 2 habitants et un chat. Avec mon grand studio de 36 mètres carrés, je lui réponds que ce n'est pas trop petit, c'est juste trop encombré, et bien, elle ne comprend pas! Tout simplement, elle n'imagine pas vider quoi que ce soit (hormis mes souvenirs d'adolescence qui ne lui plaisent pas). Moi, je suis détachée de çà, ce ne sont que des objets. L'essentiel n'est pas d'avoir un service en porcelaine ou de conserver tous les vêtements de ses 3 enfants...
Si l'émission "C'est du propre" passait dans cette baraque, elle aurait la nausée. Quant à "un trésor dans votre maison", elle serait très déçue, car rien n'a la moindre valeur! Il parait que la mode est un éternel recommencement, mais la taille qu'on fait quand elle revient n'est pas la même et surtout, les vêtements ne sont plus faits pour durer. Soyons honnêtes, chez mes parents, c'est plutôt "la Halle aux vêtements" que Chanel. Mais ma mère ne jetterait pour rien au monde ces frusques. Comme si elle allait remonter le temps, perdre 25 kilos et porter à nouveau des minijupes. Pathétique. Et je fais 10 cm de plus qu'elle, donc aucun de ses vêtements ne me va, ce qu'elle n'a toujours pas compris, alors que j'ai fini ma croissance il y a plus de 20 ans.
En conclusion, si vous êtes de cette sorte de personne qui s'imaginent que leurs enfants vont récupérer leur armoire normande (mes parents ont imaginé me refourguer leur bibliothèque vitrine couleur acajou de 2 mètres de long alors que j'habitais un studio parisien au 4ème sans ascenseur...), soyez VRAIMENT généreux, laissez vos enfants choisir. S'ils veulent quoi ce soit, ils vous le feront savoir. S'ils ne montrent aucun intérêt pour vos babioles, c'est juste normal, et humain. Pourquoi auraient-ils les mêmes goûts que vous? Pourquoi prendriez-vous le droit de les encombrer de vos affaires?
Transmettez leur vos valeurs, partagez avec eux des souvenirs inoubliables... plutôt qu'une théière de grand mère ou une collection de livres de poche jaunis.
vendredi 25 décembre 2015
COP21, Demain...
Entre la COP21 et la sortie du film Demain, je me suis sentie moins seule dans mon style de vie de plus en plus conscient de mon impact écologique: consommation locale, décroissance, sobriété, simplicité volontaire, zéro déchet, végétarisme... Ces concepts se font de plus en plus grand public et pourtant, je vois tant de résistances au quotidien!
A titre perso, j'ai décidé de me séparer de ma voiture, dont je n'ai plus besoin pour aller à mon nouveau travail car j'y vais à pied. Je ne sacrifierai plus jamais ce confort. Quel bonheur de n'avoir besoin que de ses pieds, de faire la nique aux embouteillages et aux grèves des transports! Colocaliser habitat et travail, c'est le futur, comme c'était déjà le passé! Car éloigner les deux a été le début de la fuite en avant: besoin d'un véhicule, d'essence, de parking, embouteillages, stress, pollution etc.
Mon choix de quitter un job pour un autre me permettant d'être plus près de chez moi est le meilleur que j'aie jamais fait. Quel gain de temps, quelle qualité de vie! Et en plus, je suis mieux payée. Heureusement, d'ailleurs, quand je vois la note du garagiste car ma voiture doit passer le contrôle technique prochainement. Un gouffre.
Bref, je me sens de plus en plus sereine et je ne cache plus mes convictions: je suis en passe de transitionner vers un mode de vie incluant une consommation plus raisonnée, un refus du consumérisme plus affiché... Je vais bientôt faire mon coming-out de décroissante!
Je vais poursuivre ma confection maison de détergents et de cosmétiques. Et en 2016, je vais tenter les fringues d'occasion, voire l'ameublement d'occasion. Cela me fera économiser pour mes futurs projets: travailler moins, faire plus de pratiques artistiques, cultiver de la nourriture. J'ai plein de projets. Peut-être parviendrais-je également à me mettre à mon compte et à ne travailler que pour moi.
Entre le film "Demain" et d'autres documentaires passés récemment à la télé: "Ma vie zéro déchet", "Moins, c'est mieux", j'ai pris conscience de mes dispendieuses habitudes de déplacement pour mes vacances. J'ai donc décidé de ne plus prendre l'avion qu'une seule fois par an pour mes déplacements personnels, maximum. Je privilégierais le train pour mes autres escapades, puisque ma voiture a vocation à déserter mon box. Il y a déjà beaucoup de possibilités pas loin de chez moi. Profitons-en!
A titre perso, j'ai décidé de me séparer de ma voiture, dont je n'ai plus besoin pour aller à mon nouveau travail car j'y vais à pied. Je ne sacrifierai plus jamais ce confort. Quel bonheur de n'avoir besoin que de ses pieds, de faire la nique aux embouteillages et aux grèves des transports! Colocaliser habitat et travail, c'est le futur, comme c'était déjà le passé! Car éloigner les deux a été le début de la fuite en avant: besoin d'un véhicule, d'essence, de parking, embouteillages, stress, pollution etc.
Mon choix de quitter un job pour un autre me permettant d'être plus près de chez moi est le meilleur que j'aie jamais fait. Quel gain de temps, quelle qualité de vie! Et en plus, je suis mieux payée. Heureusement, d'ailleurs, quand je vois la note du garagiste car ma voiture doit passer le contrôle technique prochainement. Un gouffre.
Bref, je me sens de plus en plus sereine et je ne cache plus mes convictions: je suis en passe de transitionner vers un mode de vie incluant une consommation plus raisonnée, un refus du consumérisme plus affiché... Je vais bientôt faire mon coming-out de décroissante!
Je vais poursuivre ma confection maison de détergents et de cosmétiques. Et en 2016, je vais tenter les fringues d'occasion, voire l'ameublement d'occasion. Cela me fera économiser pour mes futurs projets: travailler moins, faire plus de pratiques artistiques, cultiver de la nourriture. J'ai plein de projets. Peut-être parviendrais-je également à me mettre à mon compte et à ne travailler que pour moi.
Entre le film "Demain" et d'autres documentaires passés récemment à la télé: "Ma vie zéro déchet", "Moins, c'est mieux", j'ai pris conscience de mes dispendieuses habitudes de déplacement pour mes vacances. J'ai donc décidé de ne plus prendre l'avion qu'une seule fois par an pour mes déplacements personnels, maximum. Je privilégierais le train pour mes autres escapades, puisque ma voiture a vocation à déserter mon box. Il y a déjà beaucoup de possibilités pas loin de chez moi. Profitons-en!
mercredi 25 novembre 2015
Ce que je pense des cartes de fidélité et des offres promotionnelles
J'ai fait des études en école de commerce donc, même si je travaille dans un domaine qui n'a rien à voir, j'ai une petite idée des rouages des politiques marketing.
Je tenais à partager mes convictions:
- on ne dépense pas de frais publicitaires si on n'a pas dans l'idée de créer un nouveau besoin. Grosso modo, tout ce qui a besoin d'une pub à la télé ne sert à rien. A-t-on déjà vu des spots publicitaires pour le vinaigre d'alcool, le bicarbonate de soude ou les citrons bio?
- un nouveau besoin est un besoin superflu: si on vivait sans avant, il y a sans doute une bonne raison.
Les cartes de fidélité sont basées sur des raisonnements statistiques. Les consommateurs sont incités à donner leur détails personnels (âge, catégorie socioprofessionnelle, nombre d'enfants...) en échange d'avantages perçus comme avantageux: réductions, ventes privées etc.
Je reçois par exemple souvent des bons de réductions pour les croquettes du chat. Je ne les utilise que si c'est la bonne marque et le bon produit, parce ma bestiole n'aime pas le changement.
Il ne faut jamais perdre de vue que ces dispositifs sont mis en place pour vendre et non pas pour que vous fassiez une bonne affaire!
Voici donc ce que j'applique, en accord avec mes principes minimalistes:
- je ne paye jamais une carte de fidélité
- je ne détiens de cartes de fidélité que dans les magasins que je fréquente au moins une fois par mois. Cela réduit drastiquement les possibilités.
- je dématerialise le plus possible: je demande à ne recevoir d'offres promotionnelles que par e-mail et je conserve la carte sur une application smartphone
En conclusion, j'ai bien peu de cartes de fidélité et je fais encore plus d'économies, puisque je suis moins sollicitée!
mercredi 14 octobre 2015
Achat "Fabriqué en France" à base de matériau recyclable: un Sakelly Reversible
Dans mes pérégrinations consuméristes récentes, j'ai été frappée par le peu d'articles en matériau recyclé à disposition des consommateurs. Moi-même, j'ai du mal à acheter d'occasion. Mes quelques expériences (des sacs à main) ont été décevantes: photos qui ne correspondent pas, mauvais état. Pourtant, il existe des produits de bonne qualité qui viennent de "seconde main", mais je préfère regarder du côté des produits à base de matériau recyclable. Parmi eux, les articles de chez "Reversible".
Ce qui m'a séduite? Le format généreux, la matière increvable et surtout le fait que je dispose d'un modèle unique. Mon Sakelly en bâche publicitaire a une odeur un peu bizarre, mais je pense qu'elle disparaîtra à l'utilisation. Autre point hyper positif: j'ai été livrée très vite.
Grande fan de sac, je me lasse aussi très vite. Voyons voir la suite!
jeudi 24 septembre 2015
Achat "Made in Europe" Gourde en inox Laken
Laken produit en Espagne. Je préfère cela à la Chine, qui a bien gagné sa vie grâce à moi, jusqu'ici.
Cette gourde fait 0.75L et est en inox de qualité alimentaire. Elle fait Thermos, chaud ou froid, gazeux ou citronné...
Elle remplace en tout cas mon usage quotidien de la gourde en plastoc que j'avais achetée chez Décathlon l'année passée, dont le mécanisme de fermeture est en train de rendre l'âme. J'avais d'ailleurs échangé une première gourde, qui fuyait. Elle ne se fait plus chez Décathlon, en fait.
La gourde Laken se ferme en vissant un capuchon en plastique (difficile d'éviter pour ce type de produit) sur son large goulot (un de mes critères d'achat), ce qui la différencie de mon bidon de randonnée Quechua en aluminium, qui est juste une tannée à ouvrir et à fermer (la gourde qui se vide dans le sac à dos, c'est moyen) et dont la peinture a pris quelques accrocs. J'ai donc opté pour une gourde sans peinture, j'espère donc qu'elle vieillira mieux.
mardi 22 septembre 2015
Achat "Fabriqué en France": des chaussettes Archiduchesse
Pour passer l'automne et l'hiver au chaud, j'ai commandé quelques paires (frais de port offerts au delà de 42 € d'achats).
Joli packaging avec un autocollant tête de mort-chaussettes avec...
... des conseils toujours utiles!
lundi 21 septembre 2015
Achats durables: 2 pulls Eric Bompard
Je ne sais pas si on peut considérer ces 2 achats comme éthiques. En tout cas, moi, je les vois comme "durables". Un cachemire bien entretenu peut en effet durer jusqu'à 20 ans.
J'ai toujours trouvé difficile d'acheter des pull-overs en matière naturelle pour l'hiver. La coupe n'est jamais bien, la maille se défait, les coutures s'usent à vitesse grand V. Je ne compte plus le nombre de pulls qui n'ont duré qu'une saison, voire 2 au maximum.
Donc j'ai décidé d'investir dans ces 2 pulls, que j'ai achetés en magasins d'usine. Le prix boutique non soldé est tout de même important. Ce sera donc une expérience: ne pas avoir froid tout en restant chic.
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