lundi 28 décembre 2015

#Minsgame - Jour 4


Fastoche!






Objet 1, 2, 3 et 4: un pied de lit
Leur sort: donnés à Emmaüs

dimanche 27 décembre 2015

#Minsgame - Jour 3


Objet 1: sac faux cuir beige Mango, acheté pour un mariage en 2010
Son sort: donné à Emmaüs


Objet 2: bol à mélanger en plastique bordeaux
Son sort: donné à Emmaüs

Objet 3: porte sachet de thé vert, ramené d'Amsterdam en 2011
Son sort: donné à Emmaüs

samedi 26 décembre 2015

#Minsgame - Jour 2

Je crois que je vais adorer ce jeu!!!!




Objet 1: impédancemètre (doublon)
devient: don à Emmaüs


Objet 2: brosse séchante (doublon)
devient: don à Emmaüs

vendredi 25 décembre 2015

#MinsGame - Jour 1

Le MinsGame est une proposition des Minimalistes. Le principe est très simple: sur 30 jours, on se débarrasse d'un objet le premier jour, de 2 objets le deuxième jour etc. A la fin, il y a 465 objets qui débarrassent le plancher: donnés, vendus, recyclés, et en dernier ressort: jetés.

Cela peut être toute sortes d'objets: vêtements, ustensiles, cosmétiques, gadgets, livres.. L'important est de faire du tri et de se concentrer sur l'essentiel

Quoi de mieux qu'un
25 décembre pour commencer le jeu!

Ce qui dégage: LA TELE !!!!



Son sort: à vendre


COP21, Demain...

Entre la COP21 et la sortie du film Demain, je me suis sentie moins seule dans mon style de vie de plus en plus conscient de mon impact écologique: consommation locale, décroissance, sobriété, simplicité volontaire, zéro déchet, végétarisme... Ces concepts se font de plus en plus grand public et pourtant, je vois tant de résistances au quotidien!

A titre perso, j'ai décidé de me séparer de ma voiture, dont je n'ai plus besoin pour aller à mon nouveau travail car j'y vais à pied. Je ne sacrifierai plus jamais ce confort. Quel bonheur de n'avoir besoin que de ses pieds, de faire la nique aux embouteillages et aux grèves des transports! Colocaliser habitat et travail, c'est le futur, comme c'était déjà le passé! Car éloigner les deux a été le début de la fuite en avant: besoin d'un véhicule, d'essence, de parking, embouteillages, stress, pollution etc.

Mon choix de quitter un job pour un autre me permettant d'être plus près de chez moi est le meilleur que j'aie jamais fait. Quel gain de temps, quelle qualité de vie! Et en plus, je suis mieux payée. Heureusement, d'ailleurs, quand je vois la note du garagiste car ma voiture doit passer le contrôle technique prochainement. Un gouffre.

Bref, je me sens de plus en plus sereine et je ne cache plus mes convictions: je suis en passe de transitionner vers un mode de vie incluant une consommation plus raisonnée, un refus du consumérisme plus affiché... Je vais bientôt faire mon coming-out de décroissante!

Je vais poursuivre ma confection maison de détergents et de cosmétiques. Et en 2016, je vais tenter les fringues d'occasion, voire l'ameublement d'occasion. Cela me fera économiser pour mes futurs projets: travailler moins, faire plus de pratiques artistiques, cultiver de la nourriture. J'ai plein de projets. Peut-être parviendrais-je également à me mettre à mon compte et à ne travailler que pour moi.

Entre le film "Demain" et d'autres documentaires passés récemment à la télé: "Ma vie zéro déchet", "Moins, c'est mieux", j'ai pris conscience de mes dispendieuses habitudes de déplacement pour mes vacances. J'ai donc décidé de ne plus prendre l'avion qu'une seule fois par an pour mes déplacements personnels, maximum. Je privilégierais le train pour mes autres escapades, puisque ma voiture a vocation à déserter mon box. Il y a déjà beaucoup de possibilités pas loin de chez moi. Profitons-en!

vendredi 4 décembre 2015

Les objectifs 2016


L'idée n'est pas de me mettre la pression, mais plutôt de donner un peu d'orientation à mon existence. Je n'en finis pas de vouloir épurer, simplifier, minimaliser tous les aspects de ma vie matérielle!



Alors j'ai décidé de m'attaquer à mes pratiques de shopping de façon très structurée. Même si j'ai arrêté d'acheter à tort et à travers, je trouve que je me laisse submergée par des tentations inutiles assez fréquemment. Certes, mes placards ne débordent plus comme avant et j'ai rationnalisé dans pas mal de domaines, mais je pense que j'ai encore des marges de progrès vers la vie que je souhaite : légère, avec du sens, beaucoup de joie et de bonheur…



Les résolutions 2016 sont donc les suivantes :

  • Vendre tout ce qui m'est superflu, à commencer par la télé et aussi la voiture (une fois la période d'essai terminée, bien sûr)
  • Faire la transition vers les détergents et les cosmétiques naturels pour de bon avant la fin de l'année (si jamais il me reste des produits conventionnels, je m'en séparerais. En tout cas, je n'en rachèterai pas.)
  • Rencontrer de nouvelles personnes
  • Simplifier au max tout mon numérique : sauvegarde des data en ligne, sur disque dur externe et sur clé USB et mise à jour bimestrielle.
  • Activités sportives : faire une course de 5 kilomètres et une de 10 kilomètres
  • Donner à des bonnes œuvres : une pour la cause animale, une pour la cause des femmes (–> songer à refaire du bénévolat?)
  • Ecrire, le plus possible.
  • Jouer, le plus possible
  • Challenge shopping (détails ci-dessous)





Les détails du Challenge Shopping :

  • Pas d'achat neuf hors alimentaire et hygiène
  • Pas d'achat s'il y a encore du stock dans la catégorie
  • Possibilité de remplacer par du neuf les articles de sport -> pas question de jouer sur la sécurité
  • Joker de 3 articles neufs pour l'année
  • L'achat de nouveaux gadgets se finance par la vente de ce qui est remplacé et se fait en priorité par l'occasion ou les soldes.
  • Si je dispose de bons d'achat (par exemple, reçus en cadeau), je n'achèterai rien en dehors de la wishlist et en respectant les 2 premiers principes de la liste. Si ce n'est pas possible, je donnerai le bon d'achat à quelqu'un qui en a besoin.


Je pourrais remettre des objectifs de santé et de poids, mais c'est un sujet trop sensible. Je m'accepte de plus en plus comme je suis, car j'en ai assez de subir des diktats. Ce qui m'importe, c'est avant tout ma santé, pas la pression sociale. Ces dernières années, je n'ai pas atteint le poids qui me permettrait de diminuer les risques sur ma santé et je le déplore, évidemment, mais je veux garder le moral vis-à-vis de cela. Je ne suis pas un monstre, je ne suis pas moche, je vaux la peine qu'on me rencontre alors, oui, mon tour de taille affiche des centimètres « en trop » mais je veux quand même vivre ! Et profiter de la vie !

mercredi 25 novembre 2015

Ce que je pense des cartes de fidélité et des offres promotionnelles

J'ai fait des études en école de commerce donc, même si je travaille dans un domaine qui n'a rien à voir, j'ai une petite idée des rouages des politiques marketing.

Je tenais à partager mes convictions:
- on ne dépense pas de frais publicitaires si on n'a pas dans l'idée de créer un nouveau besoin. Grosso modo, tout ce qui a besoin d'une pub à la télé ne sert à rien. A-t-on déjà vu des spots publicitaires pour le vinaigre d'alcool, le bicarbonate de soude ou les citrons bio?
- un nouveau besoin est un besoin superflu: si on vivait sans avant, il y a sans doute une bonne raison.


Les cartes de fidélité sont basées sur des raisonnements statistiques. Les consommateurs sont incités à donner leur détails personnels (âge, catégorie socioprofessionnelle, nombre d'enfants...) en échange d'avantages perçus comme avantageux: réductions, ventes privées etc.
Je reçois par exemple souvent des bons de réductions pour les croquettes du chat. Je ne les utilise que si c'est la bonne marque et le bon produit, parce ma bestiole n'aime pas le changement.

Il ne faut jamais perdre de vue que ces dispositifs sont mis en place pour vendre et non pas pour que vous fassiez une bonne affaire!

Voici donc ce que j'applique, en accord avec mes principes minimalistes:
- je ne paye jamais une carte de fidélité
- je ne détiens de cartes de fidélité que dans les magasins que je fréquente au moins une fois par mois. Cela réduit drastiquement les possibilités.
- je dématerialise le plus possible: je demande à ne recevoir d'offres promotionnelles que par e-mail et je conserve la carte sur une application smartphone

En conclusion, j'ai bien peu de cartes de fidélité et je fais encore plus d'économies, puisque je suis moins sollicitée!


vendredi 30 octobre 2015

Vivre 3 mois sans...

Avec mes différentes aventures, je me suis retrouvée à vivre dans une valise (OK, un peu plus) et à laisser l'immense majorité de mes affaires dans mon box.

Aujourd'hui, je retrouve mes affaires, parfois avec plaisir (Mes chaussures d'hiver!!!! n'ayant pas anticipé que septembre serait aussi frais, j'ai alterné entre mes baskets de course rose fluo et mes bottines de pluie et je n'ai pas touché à mes sandales pendant 4 semaines - Mes bijoux, car tourner avec 2 colliers m'a lassée) parfois avec indifférence (vernis à ongles.... pfff, cousins décoratifs... pfff).

Bref, vivre 3 mois sans toutes mes possessions a été très facile. Je m'agace même de la quantité de bazar qui est présente chez moi. Je rationalise. Je ne m'encombre plus de considerations telles que:
- cela m'a coûté de l'argent
- je ne l'ai pas utilisé
- je le garde au cas où...

J'ai remarqué, en particulier, que j'étais friande de doublons. "Quand on aime, on ne compte pas", mais je m'interroge de la nécessité d'avoir 2 vestes noires de style motard. L'interrogation dure de moins en moins longtemps, à dire vrai. Je tranche de plus en plus, et dans le vif. Il était impensable pour moi il y a peu de temps de jeter un cosmétique non terminé. Aujourd'hui, je ne me flagelle plus: si le produit ne me convient pas, direction la poubelle!


J'en suis au point que le prochain voyage chez Emmaüs risque de nécessiter plus qu'un aller-retour. Franchement, faire une bonne action et me délester d'objets qui ne me servent pas, c'est double bonus!





mardi 20 octobre 2015

TROP!

Récupérer toutes mes possessions en une seule journée et me rendre compte qu'on dispose d'un nombre d'objets très important fout un peu un coup au moral de la minimaliste que j'aspire à être. Ceci dit, c'est la même chose à chaque déménagement: je me demande toujours comment j'ai pu acheter autant de choses et si je m'en sers vraiment. Pendant mon avant-dernier "vrai" déménagement, j'ai réalisé que ce que je me trimbalais depuis des années était vraiment "trop" et j'ai culpabilisé de demander à ma famille de m'aider à transporter tout mon bazar.

J'ai alors commencé à me séparer de choses (ce qui était assez invraisemblable pour moi, à qui on a appris à accumuler dès le plus jeune âge) : livres, vêtements, ordinateur que je n'utilisais pas... Pour mon dernier déménagement, je n'ai pas pris le temps de faire un tri, j'ai sans doute payé pour un cubage trop important par rapport à mes besoins réels. Là encore, j'ai culpabilisé.

Aujourd'hui, j'ai decidé d'être bienveillante envers moi-même. Je sais que je ne suis pas parfaite et que j'ai peut-être parfois trop acheté. Soit. Mais il ne tient qu'à moi de rectifier mes erreurs. Donc, je débarrasse le surplus, je ne fais plus de sentiments envers des vêtements qui ne me vont pas, qui sont trop petits/trop grands/trop chers. OUT, OUT, OUT!!!! Même chose pour des objets don't je ne trouve pas l'utilité. C'est dingue comme j'ai tendance à avoir des doublons.


Ce mois-ci, outre 8 paires de chaussures diverses, ma garde-robe s'est allégée de:
- 1 haut de jogging
- 2 bas de jogging
- 1 caleçon (qui avait 15 ans et que je n'ai pas mis depuis...je ne sais pas vraiment)
- 2 jupes que je ne mettais jamais (trop longues)
- 1 gilet dont la couleur ne m'allait pas
- 3 tops
- 2 jeans trop uses

Déjà bien! Bravo!

mercredi 14 octobre 2015

Achat "Fabriqué en France" à base de matériau recyclable: un Sakelly Reversible

Dans mes pérégrinations consuméristes récentes, j'ai été frappée par le peu d'articles en matériau recyclé à disposition des consommateurs. Moi-même, j'ai du mal à acheter d'occasion. Mes quelques expériences (des sacs à main) ont été décevantes: photos qui ne correspondent pas, mauvais état. Pourtant, il existe des produits de bonne qualité qui viennent de "seconde main", mais je préfère regarder du côté des produits à base de matériau recyclable. Parmi eux, les articles de chez "Reversible".

Ce qui m'a séduite? Le format généreux, la matière increvable et surtout le fait que je dispose d'un modèle unique. Mon Sakelly en bâche publicitaire a une odeur un peu bizarre, mais je pense qu'elle disparaîtra à l'utilisation. Autre point hyper positif: j'ai été livrée très vite.

Grande fan de sac, je me lasse aussi très vite. Voyons voir la suite!