mercredi 25 novembre 2015

Ce que je pense des cartes de fidélité et des offres promotionnelles

J'ai fait des études en école de commerce donc, même si je travaille dans un domaine qui n'a rien à voir, j'ai une petite idée des rouages des politiques marketing.

Je tenais à partager mes convictions:
- on ne dépense pas de frais publicitaires si on n'a pas dans l'idée de créer un nouveau besoin. Grosso modo, tout ce qui a besoin d'une pub à la télé ne sert à rien. A-t-on déjà vu des spots publicitaires pour le vinaigre d'alcool, le bicarbonate de soude ou les citrons bio?
- un nouveau besoin est un besoin superflu: si on vivait sans avant, il y a sans doute une bonne raison.


Les cartes de fidélité sont basées sur des raisonnements statistiques. Les consommateurs sont incités à donner leur détails personnels (âge, catégorie socioprofessionnelle, nombre d'enfants...) en échange d'avantages perçus comme avantageux: réductions, ventes privées etc.
Je reçois par exemple souvent des bons de réductions pour les croquettes du chat. Je ne les utilise que si c'est la bonne marque et le bon produit, parce ma bestiole n'aime pas le changement.

Il ne faut jamais perdre de vue que ces dispositifs sont mis en place pour vendre et non pas pour que vous fassiez une bonne affaire!

Voici donc ce que j'applique, en accord avec mes principes minimalistes:
- je ne paye jamais une carte de fidélité
- je ne détiens de cartes de fidélité que dans les magasins que je fréquente au moins une fois par mois. Cela réduit drastiquement les possibilités.
- je dématerialise le plus possible: je demande à ne recevoir d'offres promotionnelles que par e-mail et je conserve la carte sur une application smartphone

En conclusion, j'ai bien peu de cartes de fidélité et je fais encore plus d'économies, puisque je suis moins sollicitée!


vendredi 30 octobre 2015

Vivre 3 mois sans...

Avec mes différentes aventures, je me suis retrouvée à vivre dans une valise (OK, un peu plus) et à laisser l'immense majorité de mes affaires dans mon box.

Aujourd'hui, je retrouve mes affaires, parfois avec plaisir (Mes chaussures d'hiver!!!! n'ayant pas anticipé que septembre serait aussi frais, j'ai alterné entre mes baskets de course rose fluo et mes bottines de pluie et je n'ai pas touché à mes sandales pendant 4 semaines - Mes bijoux, car tourner avec 2 colliers m'a lassée) parfois avec indifférence (vernis à ongles.... pfff, cousins décoratifs... pfff).

Bref, vivre 3 mois sans toutes mes possessions a été très facile. Je m'agace même de la quantité de bazar qui est présente chez moi. Je rationalise. Je ne m'encombre plus de considerations telles que:
- cela m'a coûté de l'argent
- je ne l'ai pas utilisé
- je le garde au cas où...

J'ai remarqué, en particulier, que j'étais friande de doublons. "Quand on aime, on ne compte pas", mais je m'interroge de la nécessité d'avoir 2 vestes noires de style motard. L'interrogation dure de moins en moins longtemps, à dire vrai. Je tranche de plus en plus, et dans le vif. Il était impensable pour moi il y a peu de temps de jeter un cosmétique non terminé. Aujourd'hui, je ne me flagelle plus: si le produit ne me convient pas, direction la poubelle!


J'en suis au point que le prochain voyage chez Emmaüs risque de nécessiter plus qu'un aller-retour. Franchement, faire une bonne action et me délester d'objets qui ne me servent pas, c'est double bonus!





mardi 20 octobre 2015

TROP!

Récupérer toutes mes possessions en une seule journée et me rendre compte qu'on dispose d'un nombre d'objets très important fout un peu un coup au moral de la minimaliste que j'aspire à être. Ceci dit, c'est la même chose à chaque déménagement: je me demande toujours comment j'ai pu acheter autant de choses et si je m'en sers vraiment. Pendant mon avant-dernier "vrai" déménagement, j'ai réalisé que ce que je me trimbalais depuis des années était vraiment "trop" et j'ai culpabilisé de demander à ma famille de m'aider à transporter tout mon bazar.

J'ai alors commencé à me séparer de choses (ce qui était assez invraisemblable pour moi, à qui on a appris à accumuler dès le plus jeune âge) : livres, vêtements, ordinateur que je n'utilisais pas... Pour mon dernier déménagement, je n'ai pas pris le temps de faire un tri, j'ai sans doute payé pour un cubage trop important par rapport à mes besoins réels. Là encore, j'ai culpabilisé.

Aujourd'hui, j'ai decidé d'être bienveillante envers moi-même. Je sais que je ne suis pas parfaite et que j'ai peut-être parfois trop acheté. Soit. Mais il ne tient qu'à moi de rectifier mes erreurs. Donc, je débarrasse le surplus, je ne fais plus de sentiments envers des vêtements qui ne me vont pas, qui sont trop petits/trop grands/trop chers. OUT, OUT, OUT!!!! Même chose pour des objets don't je ne trouve pas l'utilité. C'est dingue comme j'ai tendance à avoir des doublons.


Ce mois-ci, outre 8 paires de chaussures diverses, ma garde-robe s'est allégée de:
- 1 haut de jogging
- 2 bas de jogging
- 1 caleçon (qui avait 15 ans et que je n'ai pas mis depuis...je ne sais pas vraiment)
- 2 jupes que je ne mettais jamais (trop longues)
- 1 gilet dont la couleur ne m'allait pas
- 3 tops
- 2 jeans trop uses

Déjà bien! Bravo!

mercredi 14 octobre 2015

Achat "Fabriqué en France" à base de matériau recyclable: un Sakelly Reversible

Dans mes pérégrinations consuméristes récentes, j'ai été frappée par le peu d'articles en matériau recyclé à disposition des consommateurs. Moi-même, j'ai du mal à acheter d'occasion. Mes quelques expériences (des sacs à main) ont été décevantes: photos qui ne correspondent pas, mauvais état. Pourtant, il existe des produits de bonne qualité qui viennent de "seconde main", mais je préfère regarder du côté des produits à base de matériau recyclable. Parmi eux, les articles de chez "Reversible".

Ce qui m'a séduite? Le format généreux, la matière increvable et surtout le fait que je dispose d'un modèle unique. Mon Sakelly en bâche publicitaire a une odeur un peu bizarre, mais je pense qu'elle disparaîtra à l'utilisation. Autre point hyper positif: j'ai été livrée très vite.

Grande fan de sac, je me lasse aussi très vite. Voyons voir la suite!

jeudi 24 septembre 2015

Achat "Made in Europe" Gourde en inox Laken

​Laken produit en Espagne. Je préfère cela à la Chine, qui a bien gagné sa vie grâce à moi, jusqu'ici.

Cette gourde fait 0.75L et est en inox de qualité alimentaire. Elle fait Thermos, chaud ou froid, gazeux ou citronné...


Elle remplace en tout cas mon usage quotidien de la gourde en plastoc que j'avais achetée chez Décathlon l'année passée, dont le mécanisme de fermeture est en train de rendre l'âme. J'avais d'ailleurs échangé une première gourde, qui fuyait. Elle ne se fait plus chez Décathlon, en fait.

La gourde Laken se ferme en vissant un capuchon en plastique (difficile d'éviter pour ce type de produit) sur son large goulot (un de mes critères d'achat), ce qui la différencie de mon bidon de randonnée Quechua en aluminium, qui est juste une tannée à ouvrir et à fermer (la gourde qui se vide dans le sac à dos, c'est moyen) et dont la peinture a pris quelques accrocs. J'ai donc opté pour une gourde sans peinture, j'espère donc qu'elle vieillira mieux.




mardi 22 septembre 2015

Achat "Fabriqué en France": des chaussettes Archiduchesse

La marque Archiduchesse fabrique de chouettes produits colorés, pour tous les goûts et en France!


Pour passer l'automne et l'hiver au chaud, j'ai commandé quelques paires (frais de port offerts au delà de 42 € d'achats).


Joli packaging avec un autocollant tête de mort-chaussettes avec...


... des conseils toujours utiles!

lundi 21 septembre 2015

Achats durables: 2 pulls Eric Bompard

Je ne sais pas si on peut considérer ces 2 achats comme éthiques. En tout cas, moi, je les vois comme "durables". Un cachemire bien entretenu peut en effet durer jusqu'à 20 ans.

J'ai toujours trouvé difficile d'acheter des pull-overs en matière naturelle pour l'hiver. La coupe n'est jamais bien, la maille se défait, les coutures s'usent à vitesse grand V. Je ne compte plus le nombre de pulls qui n'ont duré qu'une saison, voire 2 au maximum.

Donc j'ai décidé d'investir dans ces 2 pulls, que j'ai achetés en magasins d'usine. Le prix boutique non soldé est tout de même important. Ce sera donc une expérience: ne pas avoir froid tout en restant chic.

lundi 14 septembre 2015

Plus que jamais vigilante sur le "made in Asia"

Non, je ne veux pas être parano. Non, je ne veux pas virer écolo radicale. Et pourtant, même si j'aspire à avoir une vie sociale paisible, il y a des choses que je ne peux plus laisser passer.

C'était tellement réconfortant pour moi de m'acheter des fringues, sur le coup d'une impulsion, parce que j'étais énervée/triste/euphorique... Le shopping était pour moi un réconfort émotionnel. Et ensuite, il me fallait organiser tout ce barda: avoir une armoire, une penderie, des commodes etc. Cela m'occupait des soirées et des weekends, absorbée par le consumérisme ambiant. Mais voilà presque 2 ans que je me penche sur ma consommation globale et sur le minimalisme, et ce shopping déraisonnable m'a coûté de l'argent et de l'énergie. J'y ai mis un peu d'ordre et j'ai tenté d'y mettre un peu de distance. Le résultat n'est pas encore à la hauteur de mes espérances, mais j'ai déjà commencé par un inventaire, première étape de prise de conscience pour me savoir à quel moment "beaucoup" devient "trop".

Le "Made in France" a été un moment au cœur de mes préoccupations, mais s'habiller français ou même européen est extrêmement compliqué, car l'industrie textile a quasiment disparu dans l'hexagone. Pareil pour les chaussures. J'avais un peu renoncé, même si je regarde machinalement les étiquettes. Made in India, Philippines, Bangladesh... Mes vêtements ont vu des pays plus exotiques que moi! Cela m'attristait, mais quelle alternative s'offrait à moi? Dans les enseignes que je fréquente, il y a très peu de vêtements qui ne viennent pas d'Asie.

Et cet été, une mésaventure m'est arrivée, relative à ce shopping encore trop invasif dans mon existence et à des achats de produits manufacturés en Asie. On ne se rend pas forcément compte que les législations sur les produits utilisés dans l'industrie sont différentes selon les pays, jusqu'à ce qu'on en soit victime.

Voici mon récit: début juillet, j'ai commandé une petite paire de tennis à motif léopard chez H&M. Une petite touche fashion et pas chère (10.99€) pour égayer mes tenues toujours très classiques. Je les ai mises peut-être 2 ou 3  jours. Elles m'ont fait une petite écorchure sur le dessus du pied gauche. Même après désinfection, la petite plaie ne cicatrisait pas, elle est devenue purulente et jaunâtre. Je finis par la montrer à un médecin, qui prescrit des analyses. Bilan? Staphylocoque doré. Traitement aux antibiotiques. Puis persistance d'un bel eczéma. Donc nouveau traitement. Le prix initial de ces chaussures a largement gonflé avec tous les frais médicaux. Verdict du dernier médecin: j'ai dû faire une allergie aux œillets métalliques. Serait-ce arrivé avec un produit Made in Europe? Peut-être. Est-ce que la probabilité de faire une allergie avec un produit "Made in Asia" est plus importante? J'en suis convaincue. La Chine a du mal avec le principe de précaution et se soucie encore trop peu des aspects sanitaires de son économie, même si une prise de conscience commence à émerger.

Alors quelles leçons en tirer?
Déjà, on achète des produits en provenance de pays appliquant des lois et des normes modernes que ce soit sur les produits autorisés ou le droit du travail.
On opte pour des basiques de bonne qualité, des pièces dont on ne se lasse pas, et donc on est moins tenté par les merdouilles à la mode.
On lave un vêtement avant de le porter, et plutôt deux fois qu'une, afin d'enlever le maximum de substances toxiques utilisées lors de la fabrication.
Puis on garde ses vêtements le plus possible. On les entretient, on les rapièce, on les bichonne. Si la matière est de qualité, elle sera durable, ce qui est bon pour la planète et le porte-monnaie.
Enfin, au moindre problème dermatologique, on consulte! Il n'est pas admissible de risquer de l'eczéma et une septicémie pour une nouvelle paire de chaussures!

dimanche 6 septembre 2015

Bilan des vacances côté minimalisme...

Août-septembre 2015:
Location d'un studio à la montagne, avec le chat, pour cause de cure thermale pendant 3 semaines. Ici il n'y a que l'essentiel et c'est largement suffisant!
Je me suis recentrée sur mes envies profondes: retrouver une certaine forme physique, adopter une meilleure hygiène de vie, simplifier mon mode de vie. Et j'ai bien pris conscience que je ne m'étais servie que de la moitié de ce que j'avais emmené. Les machines à laver sont accessibles partout en France. Comme je partais en voiture, je me suis un peu lâchée. Mais que c'est pénible de faire des aller-retour pour trimballer des choses dont on ne se sert pas.

Des choses que je voulais acheter, mais que je n'ai finalement pas achetées:
- des bières, des gaufres et tout autre aliment ne rentrant pas mes préconisations médicales pour perdre du poids - enjeu essentiel de ce séjour
- des souvenirs, car je sais bien que je n'en ferais rien chez moi. Je me contente de quelques produits régionaux périssables que j'offrirais à mon retour et de mes photos à partager sur Facebook.

La Wish List (en gras, ce que j'ai trouvé ce mois-ci - en italique, ce que j'ai rajouté)
- pantalons en lin pour l'été (2016)
- des produits ménagers plus écologiques (blanc de Meudon, terre de Sommières...)
- une gourde en inox (matériau durable) Laken (fabriquée en Espagne et non en Chine)
- un cuit-vapeur en inox (celui que j'avais acheté il y a 10 ans et qui était en plastoc me manque... C'est tellement pratique pour les pâtes, les œufs et les légumineuses)
- une fois atteint le poids de forme: gros craquage fashion en vue. Sans doute pas avant janvier. Cool, y aura les soldes!


Rubrique entrées/sorties (acheté/récupéré/donné/recyclé...)

In:
- une paire de tongs en plastique pour la cure, elles sont bien costaudes, donc je pourrais les réutiliser sans problème
- une paire de bottines sans cuir pour l'automne parisien, noir et léopard
- du tofu, à profusion, avec un gros faible pour le tofu fumé
- du matériel de sport (cf article précédent)
- des produits savoyards, qui ont été consommés sur place ou qui seront offerts (tant qu'à faire, c'est mieux de consommer local et ce n'est pas forcément plus cher)


Out:
- des provisions liquidées de chez moi (pas autant que je l'aurais voulu
- des cosmétiques (comme d'habitude)
- un maillot de bain noir distendu (acheté l'année dernière pourtant)
- un jean bleu, usé à l'entrejambe
- un jean slim noir, tout râpé aux cuisses (mais surtout, devenu trop large). Je l'adorais, mais je lui dis "bye bye"!


Rubrique économie de partage (emprunté/prêté/loué/mis à la disposition/partagé)
-  un trajet Savoie-Paris (covoiturage sur 2 segments)
-  j'ai prêté une brosse pour racler les poils de chat à la dame qui gère mon studio, elle en a été ravie!
- appareil photo spécial selfie, emprunté à ma sœur (pratique quand on est seul en voyage et sans perche à selfie)
- prêté à ma sœur pour ses voyages: un sac de randonnée 38L, une gourde, un pull technique


Quelque chose que j'ai fait et dont je suis fière:
- déjà avoir fait la démarche de me dire que j'avais un problème de poids: mon poids.
- avoir fait une activité sportive tous les jours
- mes 10000 pas quotidiens! tous les jours, sans problème et même plus quand je partais en randonnée.
- Relire mon blog pour corriger les fautes de frappe ou clarifier certains points.


dimanche 30 août 2015

Le bloc-notes de ma cure thermale

Ci-dessous, toutes les informations qui ont été validées pendant ma cure. Histoire de faire des piqûres de rappel une fois rentrée à la maison.

- La prise de poids est multifactorielle ( sédentarité, nourriture inadaptée, stress...)

- L'obésité est une maladie chronique (c'est pour toute la vie!!!!) pour limiter les conséquences, un amaigrissement de 5 à 10% suffit.

- Les risques clairement associés: Cancers (sein, colon, endomètre, prostate), Diabète de type 2, Dyslipidémie, Hypertension artérielle, apnées du sommeil, arthrose, hernie hiatale, lithiase biliaire... MIAM MIAM!!!!

- Une perte de poids durable n'est pas rapide. Voilà, c'est dit. Si on perd 15 kilos en 3 mois, on risque de les reprendre aussi sec. Les médecins thermaux considèrent que leur patients ont réussi quand ils ne prennent pas davantage de poids. Le grand succès concerne 3% des patients, qui maintiennent une perte de 6 kilos sur 14 mois. (nous parlons de personnes en surpoids, pas de personne ayant un IMC normal).
Je rêvais de perdre 5 kilos en 3 semaines, et bien, non seulement ce ne sera pas le cas, mais en plus, ce ne serait pas souhaitable dans mon cas (je ne suis pas obèse). Pour perdre durablement du poids, il faut 3 facteurs-clés de succès: suivi alimentaire, activités physiques régulières, soutien psychologique!

- l'IMC a été créé par les assureurs, qui ont à cœur, comme chacun sait, de calculer des risques. Avoir un IMC en dehors des "normes" est un effet statistique. On peut être en excellente santé avec un IMC au delà de 30, mais les probabilités sont immenses que l'on ait une pathologie majeure.
- l'IMC varie selon le sexe, l'âge et la géographie. Au delà de 60 ans, la normalité pour une femme se situe entre 22 et 27.

- Chacun a un microbiote intestinal qui lui est propre (et là, je comprends enfin pourquoi je n'ai pas la tourista et pourquoi je grossis quand je suis à l'étranger: je ne suis pas équipée pour digérer la nourriture locale). Et on ne peut pas le modifier.

- Pour l'activité physique, il est préconisé de:
  1. ne pas en faire à jeun
  2. ne pas en faire avant de se coucher (laisser 2 heures entre l'activité et le coucher)
  3. l'idéal est de faire une séance tous les 2 jours (dans le cadre d'une perte graisseuse)
  4. l'idéal est d'enchaîner 45 minutes de cardio + 30 minutes de renforcement musculaire + 15 minutes d'étirements
  5. fractionner son repas avant et après le sport (par exemple à midi)
- Quand on est invité:
  1. faire une collation protéinée avant de venir
  2. éliminer la matière grasse du repas avant l'invitation
  3. ne pas grignoter du pain
  4. boire un verre d'alcool au maximum
  5. manger lentement, bien mastiquer, boire de l'eau
  6. en phase d'amaigrissement: une invitation tous les 15 jours maximum!
  7. si l'apport calorique a été trop important: compenser avec l'activité physique
  8. au restaurant japonais: 1 salade de chou + 6 à 8 pièces de makis/sushis (rajouter laitage et fruit plus tard dans la journée)
 - Quand on invite:
  1. squeezer l'entrée s'il y a eu un apéro
  2. le lait de coco est équivalent à de la crème fraîche à 15%
  3. faire des desserts légers (exemple: gratin de fruits, infusions de fleurs)
  4. privilégier les doses individuelles
  5. pâte brisée maison pour préparation salée: 125 grammes de farine + 15 g d'huile d'olive + 15 g d'huile de colza
  6. pâte brisée maison pour préparation sucrée: 125 grammes de farine + 30 g d'huile de colza 
Faits généraux sur la diététique
  1. Quand on perd du poids, on perd à la fois de la masse grasse et de la masse maigre (mais si le régime est contrôlé, on perd moins de masse maigre en proportion)
  2. Attention aux régimes trop basses calories: affaiblissent le métabolisme, augmentent les carences et induisent possiblement des troubles du comportement alimentaire (donc manger à sa faim est essentiel)
  3. Pas d'interdit alimentaire; le programme alimentaire doit être personnalisé
  4. l'estomac peut se distendre de 1,5 à 3,5 litres
  5. le sirop d'agave est trop riche en fructose
  6. le Schweppes contient autant de sucres que du soda classique et du jus de fruits
  7. la masse musculaire de la femme diminue dès 30 ans (à moins de s'entretenir)
  8. le lait écrémé est dépourvue de vitamines A et D, donc privilégier le lait demi-écrémé
Cuisiner
privilégier les huiles suivantes: olive, colza, noix, noisette.
ne pas chauffer l'huile de noix
équilibrer les repas sur la journée