jeudi 5 mai 2016

Running: c'est le printemps, il faut s'y remettre!

Les beaux jours arrivent, pas d'excuse pour ne pas se bouger le popotin. D'autant que je dois m'entraîner pour mon trek de cet été. J'ai aussi une course de 8 kilomètres prévue mi juin. Malgré mes 10 000 pas quotidiens, je ne suis pas encore capable d'enchaîner 5 kilomètres d'une traite.

Donc on s'y remet. Au programme, 3 séances par semaine, pendant les 8 semaines avant ma course. J'ai convenu d'accompagner une collègue courir pendant la pause déjeuner le mercredi. Si je rajoute une séance le vendredi et le dimanche, on est bon!

J'ai vu récemment le documentaire "Free to run", et je le recommande chaudement à tous ceux qui courent et même ceux que çà n'intéresse pas. Il aborde plusieurs aspects: émancipation des femmes, démocratisation du sport, folie des marathons...



J'y ai notamment appris que les femmes étaient interdites de marathon, parce que femmes, jusqu'à il y a peu... Et même interdites de distances supérieures à 1500 mètres. C'est assez incroyable. Et pourtant, on reste interdit devant les arguments pour leur interdire de... courir! comme si çà "menaçait" l'espèce humaine. Encore un argument à sortir si on a besoin de défendre l'utilité du féminisme aujourd'hui, le sport étant un bastion éminemment masculin.

Le documentaire se conclue par la controverse du Marathon de New York en 2012, quand la ville, dévastée par l'ouragan Sandy, avait dans un premier temps décidé de maintenir son marathon (sans doute le plus prestigieux du monde). Un vrai débat: est-ce que les spectateurs (pauvres) devaient venir applaudir les coureurs (revenu moyen supérieur à 100 000$)? Car oui, même si la course à pied passe pour un sport accessible à tous avec peu de matériel, les marathoniens sont majoritairement issus des classes supérieures de la société.





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