samedi 13 février 2016

L'absence

La vie sans mon chat, c'est difficile, c'est sans saveur...

C'est le matin que l'absence est le plus criante: ma boule de poils ne saute plus sur mon lit pour me tirer du lit: parfois, c'était la faim, parfois c'était la seule mission de faire en sorte que je me lève. Je ne compte plus le nombre de fois où elle a servi de "snooze" au réveil, puis, une fois que j'étais levée, elle repartait vers sa sieste.

Puis au moment des repas, plus besoin de prendre la précaution de mettre la nourriture hors de portée de pattes. Elle raffolait tant du jambon, de la dinde et du saumon... jusqu'au jour où je suis devenue végétarienne. Elle aimait également le beurre, même dans les croissants, et le fromage de chèvre.

Je ne suis également plus dérangée dans la salle de bains. Mon bébé adorait l'eau et se postait volontiers sur le rebord de la baignoire quand je prenais un bain.

Le soir en rentrant, la maisonnée est vide. Le chat sortait de sa sieste pour venir me saluer et réclamer câlins et pitance. C'était un chat très calme, pas joueur, qui n'aimait rien tant que se poser sur le radiateur pour roupiller.

J'imagine encore qu'elle va surgir de derrière un meuble, ou squatter une panière ou un carton posé à même le sol, ou encore venir sur moi quand je téléphone, comme pour dire "tu ne t'occupes pas de moi et je n'aime pas çà".

Mais non, cela n'arrivera plus jamais. RIP, bébé-chat.





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