lundi 11 août 2014

C'est l'histoire d'une paire de chaussures...

De jolis nu-pieds blancs, avec des rivets brillants sur le dessus, adaptés pour des occasions plutôt "habillées", dénichés en soldes, avec un rabais de 30%.
Pendant plusieurs années, ils sont restés au fond de mon armoire, bien au sec dans une boîte à chaussures... et puis j'ai déménagé et je les ai installés dans une armoire à chaussures. Comme ils n'ont pas vocation à être portés tous les jours, je les ai mis en hauteur, les oubliant quelque peu, car loin des yeux, loin du cœur.

Nouveau boulot, nouveau look, besoin d'un peu d'élégance. Je ressors donc ces nu-pieds, jamais porté en dehors de mon appartement. Ils sont parfaits pour piétiner dans un bureau, mais pas pour marcher dans la rue... alors je les emporte dans un sac à part et les enfile dès que j'arrive au bureau, pour trotter toute la journée avec.

Et puis, patatras... après quelques utilisations, je sens que j'ai un caillou qui m'empêche de marcher avec. Je les retourne et en réalité, la semelle s'est fendue, une partie de la semelle s'est même détachée. Bref, la chaussure droite est immettable, voire irréparable. La faute à un environnement super sec et à "l'usure du temps". Car les colles utilisées pour les chaussures ne durent qu'un temps, de même que les matières qui s'abîment, même quand on ne les utilise pas.

Chronique du consumérisme ordinaire... Moralité, ses affaires, on les utilise, sinon, c'est juste du gâchis.

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