vendredi 1 mars 2013

Se nourrir au bureau

Je vis seule (enfin, avec mon chat) dans un appartement de la région parisienne. Difficile pour moi de faire pousser mes propres légumes/fruits. Je suis bien obligée d'aller dans les magasins si je veux me nourrir. Pire, mon mode de vie comprend beaucoup de repas à l'extérieur : ceux du midi et au moins 2 dîners par semaine, car je vais au théâtre, au cinéma, je vois des amis. Quand on est chez soi, c'est facile de contrôler ce qui est VG correct, mais à l'extérieur, c'est le casse-tête :  comment s'assurer de n'absorber ni viande, ni poisson (ni gélatine, ni huile de palme également) ? Depuis ma « conversion » au végétarisme, j'étudie plus attentivement les cartes des restaurants, et je vais même tester des restaurants végétariens. Mais que c'est dur !
J'emmène de plus en plus souvent ma "gamelle", mais je n'ai pas encore parlé de mes nouvelles habitudes alimentaires. Faire son coming-out végétarien, après 3 ans et demi omnivores dans l'entreprise? Après tout, ce que je mange ne regarde que moi. Si je boycotte la viande et le poisson, c'est mon affaire.
Néanmoins, j'ai frisé l'incident diplomatique quand une collègue, pour célébrer le Nouvel An Vietnanien nous a fait un repas complet. Au menu:
- salade de papeyes vertes, soja et crevettes
- nems au porc
- riz gluant avec du porc
- canard avec une garniture de légumes et riz.
- nougat asiatique au sésame
Avec tout le mal qu'elle s'est donné, je n'allais pas snober tout le repas. Alors j'ai rusé. J'ai assuré le service pour la salade, en enlevant les crevettes de mon assiette. Je n'ai jamais aimé les nems, donc j'ai poliment décliné. J'ai mangé le riz gluant sans le porc et me suis servi une belle portion de riz et de légumes. Avec çà "plus de place pour le canard".
Ouf.

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