mardi 5 mars 2013

1 mois de veggie life

5 mars : Je viens de passer mon premier mois sans ingurgiter de viande ou de poisson (si tel était le cas, ce serait à mon insu). J'ai aussi beaucoup réduit  les produits laitiers. Comment je me sens ? Et bien comme d'habitude. Le seul bénéfice court terme de mon régime ovolactovégétarien est que ma digestion est plus facile qu'avant. A long terme, j'imagine qu'il y aura bien plus que çà : un meilleur état général de mes cellules, moins de risques de cancer et de maladies cardiovasculaires. Et la paix avec ma conscience, qui n'a pas de prix.
Aucun « craquage » à déplorer. Il faut dire que ma motivation est en béton. L'odeur de la viande, crue ou cuite, me dégoute. D'un autre côté, ce n'est pas un énième régime amincissant, frustrant et démoralisant. Je m'autorise des galettes St Michel pur beurre et autre friandise. Si je vais vers le véganisme, le plus dur va être de contenter mon bec sucré. Je dois absolument trouver un livre de recettes de desserts végétaliens. Question de survie.
Côté poids: j'ai pris 200 grammes, autrement dire, c'est la stabilité.
C'est drôle, plus je pense à ma vie d'omnivore, plus j'identifie des prémices de ma conversion au végétarisme : je n'arrivais pas à entrer dans une boucherie, je n'achetais que de la viande déjà découpée et sous vide. Et je détestais le contact de cette viande, que je ne touchais que rarement. Je suis de longue date opposée à la corrida et à la chasse… Et la liste est longue, tant la sensibilité à la cause animale est ancrée de longue date en moi. Je deviens de plus en plus en accord avec moi-même, en harmonie avec mes valeurs.

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